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Ronsard - Commentaire comparé de français : sonnets XXXIX et LI publié en 1578 dans le recueil : Le second livre des sonnets pour Hélène

Publié le 22/05/2020

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Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Ronsard - Commentaire comparé de français : sonnets XXXIX et LI publié en 1578 dans le recueil : Le second livre des sonnets pour Hélène Ce document contient 660 mots soit 1 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Littérature.

« Commentaire comparé de français de la page 244 Nous allons commenter deux poèmes de Pierre de Ronsard, les sonnets XXXIX et LI publié en 1578 dans le recueil : Le second livre des sonnets pour Helene (Hélène de Surgères) .

Ce recueil comprend cent onze sonnets et quatre autres poèmes répartis en deux livres.

Né au sein d'une famille noble, Pierre de Ronsard se tourne vers une carrière ecclésiastique pour s'assurer un revenu constant.

Cela lui permet de se consacrer à la poésie.

Ronsard ne fait pas d'études littéraires régulières, il apprend sous l'influence de beaucoup d'écrivains.

Il partage sa vie entre Paris et la Touraine où il décède en 1585.

Ces sonnets s'apparentent au genre du "blason".

Le blason était un genre très prisé au XVIe siècle.

On appelle ainsi une pièce généralement courte qui célèbre un objet, ou, plus traditionnellement, tout ou partie du corps féminin.

Donc, deux blasons, l'un sur les yeux de la femme aimée, l'autre sur ses cheveux.

Rien de bien nouveau à l'époque.

Apres nous être attaché à la souffrance amoureuse de l’auteur, nous verrons l’idéalisation de la femme aimée et enfin nous nous attarderons sur le paradoxe de l'état amoureux... Ainsi, l’auteur ressent une certaine souffrance amoureuse.

Les cheveux de la femme qui deviennent des « liens » [txt 2, l.1], souligne la servitude du poète prisonnier.

Les références au feu et à la lumière abondent dans le sonnet sur les yeux.

L'œil est "foudroyant" [txt 1, l.7], il lance des éclairs, des "rais" [txt 1, l.10], il est "forge d'amour" txt1, l.9], et Ronsard le compare au soleil.

En comparaison avec cet œil de feu, la chevelure est plutôt symbole de l'eau.

Elle "coule"[txt 2, l.2] aux talons.

Cheveux naturels, donc, ni perruque, ni artifice, cheveux "sincères", peut-être en opposition avec le regard, avec les yeux qui savent si bien mentir.

Ici encore, dualité de la femme, mensonge et vérité, sincérité et duplicité, douceur et cruauté, captive et geôlière, victime et bourreau.. »

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