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Résumé: Candide ou l'optimisme de VOLTAIRE

Publié le 09/12/2021

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« Candide ou l'optimisme de VOLTAIRE L'activité débordante de Voltaire (1694-1778) dans tous les domaines : poésie, théâtre, critique, histoire,philosophie, correspondance, laisse quantitativement une place restreinte à ses Romans et contes : cependantl'essentiel de sa pensée s'y trouve rassemblé sous une forme plaisante, et c'est avec eux que cet esprit universel etpolémique réalise le mieux la synthèse de la perfection classique de la forme et de l'esprit moderne des idées. 1748, Zadig.1767, L'ingénu.1752, Micromégas.1768, La Princesse de1759, Candide.

Babylone. Les aventures de Candide entraînent le lecteur de Westphalie, où les Bulgares ont mis à sac le château du baron deThunder-ten-tronckh, à Lisbonne, qui vient d'être ravagée par un tremblement de terre.

Elles se poursuivent àtravers l'Amérique du Sud, de Buenos Aires à Surinam en passant par le Paraguay et le mythique Eldorado.

Elles nes'achèvent ni à Paris, ni à Venise, mais à Constantinople.

C'est là que tous les personnages : Candide, «un jeunegarçon à qui la nature avait donné les moeurs les plus douces » ; Cunégonde, qu'il aime tendrement, mais que rien,dans la douce éducation qu'elle avait reçue au château de son père, ne prédestinait aux infortunes qu'elle devaitsubir ; le philosophe Pangloss, qui s'obstine, en dépit des revers, à considérer que « tout est pour le mieux dans lemeilleur des mondes possibles » ; le frère de Cunégonde, laissé pour mort à deux reprises ; une vieille femme, dontles épreuves n'avaient pas été moindres que celles de Cunégonde ; le fidèle valet de Candide.

Cacambo ; et Martin,et Pâquette, et le frère Giroflée...

se rejoignent.Tous, au gré de leurs pérégrinations, tour à tour victimes de fatalités pernicieuses et miraculeusement secourus parune Providence toujours bienveillante, se sont perdus et retrouvés par le fait de coïncidences qui ne manquentjamais de leur faire verser des torrents de larmes.

Tous les fléaux de l'intolérancehumaine se sont abattus sur eux : viols, guerres, tortures, condamnations, servitude, fanatisme.

Et ce ne sont pasque les hommes qui s'acharnent, mais la nature elle-même qui, par ses tempêtes et ses séismes, les jette sanscesse dans de nouveaux périls sans jamais altérer leur bonne humeur et leur optimisme.• Un voyage philosophique : à la manière de Rabelais ou de Swift (les Voyages de Gulliver, 1726).

L'action frénétiquedans laquelle sont lancés des personnages pétris de bons sentiments n'a d'autre but que de défendre deux idées.— la haine de l'injustice qui triomphe partout : oppression des soldats bulgares ; tyrannie de l'Inquisition ; hypocrisiedes Jésuites ; veulerie et cupidité des hommes qui ne cherchent qu'à spolier ou à asservir ;— une pitié généreuse pour les souffrances imméritées : on reconnaît Voltaire défenseur des victimes del'intolérance, s'apitoyant sur la condition de l'homme accablé non seulement par les fléaux naturels, mais par l'hommelui-même, fléau encore pire.• La satire : la conclusion paraît pourtant réconfortante : tout va bien, puisque tout pourrait aller plus mal.

Et «tous les événements sont enchaînés dans le meilleur des mondes possibles » si une succession de malheurs a pourconséquence un état de bonheur.

Mais il s'agit en réalité d'une satire pessimiste du philosophe allemand Leibniz(1646-1716) qui prétendait paradoxalement que « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles »quand l'observation des malheurs des hommes témoigne du contraire.• La morale : ce bonheur qui semble régner en l'utopie d'Eldorado, ce bonheur que les rêves de puissance des rois necréent pas, il est à portée de notre main : « Il faut cultiver notre jardin.

» Écartant les risques des entreprises,suscitant la solidarité, cette morale incite l'homme moyen à se défier des providences trompeuses et à chercher lasagesse au-dedans de lui-même.

C'est le roman d'éducation d'un aventurier ingénu. Cinéma : Norbert Carbonneaux, Candide ou l'optimisme au XXe siècle (1960). Candide, ou l'Optimisme « traduit de l'allemand par Mr.

Le Docteur Ralph » est publié à Genève en janvier 1759.

Ce n'est qu'en 1761 que Voltaire sort de l'anonymat après avoir modifié son texte, un conte philosophique, etmême « le conte philosophique par excellence ». "Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes" Candide, jeune bâtard élevé au château de Thunderten-tronckh en Westphalie, a appris du précepteur Pangloss laformule optimiste : "Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles." Mais chassé de ce paradis pouravoir flirté avec la fille de la maison, Cunégonde, il va découvrir, au cours d'un capricieux voyage, les horreurs de laguerre, de l'égoïsme, de l'Inquisition portugaise.

Avec un nouveau compagnon, Cacambo, il arrive dans un pays derêve, l'Eldorado, où les hommes vivent heureux dans une société idéale.

Mais par vanité, chargés d'or et de pierresprécieuses, ils repartent sous prétexte de chercher Cunégonde.

Les horreurs de la vie les assaillent à nouveau : ilsdécouvrent l'esclavage, se font voler leurs biens, repartent en Europe, en France, en Angleterre, à Venise où toutn'est que vice et misère.

Pendant ses aventures, Candide a eu l'occasion de remettre en cause l'optimisme dePangloss.

Arrivé à Constantinople, Candide rencontre par miracle Cunégonde vieillie et tous les compagnons de ses. »

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