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Platon vérité

Publié le 22/05/2020

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« Fiche auteur Platon · Les dialogues L'oeuvre de Platon est constitué de dialogues, forme littéraire qui correspond à une exigence philosophique essentielle.

Car la vérité est l'objet d'une recherche commune et rationnelle.

Elle n'est atteinte que grâce à une dialectique, c-à-d l'art méthodique d'interroger et de répondre.

La pensée elle- même nous dit Platon, n'est rien d'autre qu' " dialogue intérieur de l'âme avec elle même ".

Mais tous les discours ne se valent pas : Platon oppose le discours philosophique fondé sur la recherche de la vérité, au discours des sophistes qui n'apprenaient qu'à se rendre maître de l'opinion sans égard pour la vérité · Etre et savoir Contre le sophiste Protagoras qui professait que " l'homme est la mesure de toutes choses ", et qu'il y a donc autant de vérités que d'individus, Platon affirme l'universalité et l'intemporalité du savoir véritable.

Savoir, c'est dépasser la diversité et la versatilité des opinions humaines et ramener la multiplicité des choses à l'unité d'une définition universelle.

La définition recherchée doit avoir un obj qui lui corresponde, si une définition de la beauté est possible c'est que la "beauté en soi" existe.

Or, l'être en soi n'existe pas dans notre expérience sensible, laquelle est soumise au devenir ; le monde sensible est le monde du changement, de la diversité.

A la limite réduire le savoir à l'opinion implique la doctrine du mobilisme universel défendue par Héraclite, selon laquelle il n'existe aucune réalité permanente. Pour que le savoir authentique soit possible, il faut donc un autre monde, fait d'êtres non changeants : les Idées, ou essences.

Ce n'est pas une idée au sens moderne du terme, c'est un être immatériel, intelligible, mais d'une parfaite objectivité: le seul type d'être pleinement réel, par rapport auquel la réalité sensible n'est qu'une ombre. · Réminiscence et maïeutique Connaître, c'est sortir de la caverne du monde sensible, mais c'est aussi rentrer en soi-même.

A l'image de la sage femme Phénarète, qui accouchait les corps, Socrate pratique l'art d'accoucher les esprits, ou maïeutique.

Son interrogation vise à permettre à ses interlocuteurs de se révéler la vérité qu'ils portent en eux.

La maïeutique débouche ainsi sur la doctrine de la réminiscence: si chacun peut connaître la vérité par l'effort de sa propre raison, n'est-ce pas que nous la connaissions déjà? " Connaître, c'est se ressouvenir " Ménon : l'esprit a déjà contemplé les vérités intelligibles qu'il a ensuite oubliées en s'incarnant dans un corps sensible.

Cette doctrine exprime une préoccupation essentielle de la philosophie: comment pourrions-nous savoir que nous savons si nous n'avions pas déjà trouvé ce que nous cherchons? · Morale et politique Après l'ascension hors de la caverne, qui mène à la contemplation de l'intelligible, le philosophe doit redescendre.

Il ne doit pas fuir hors du monde sensible, mais d'abord s'y comporter moralement, en juste.

Cela est précisément possible puisqu'il sait ce qu'est la justice en soi.

" Nul n'est méchant volontairement ": l'immoralité n'est qu'au fond qu'ignorance; nous pratiquons l'injustice car nous sommes aveuglés par nos pulsions sensibles.

il faut donc éclairer l'homme ignore pour qu'il fasse le bien.

Mais la destination. »

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