Databac

PHILIPPE LE BON, duc de Bourgogne (1396-1467)Né à Dijon du mariage de Jean sans Peur et de Marguerite de Bavière, il gouverne la Flandre et l'Artois quand la mort de son père le fait duc de Bourgogne.

Publié le 17/05/2020

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : PHILIPPE LE BON, duc de Bourgogne (1396-1467)Né à Dijon du mariage de Jean sans Peur et de Marguerite de Bavière, il gouverne la Flandre et l'Artois quand la mort de son père le fait duc de Bourgogne. Ce document contient 244 mots soit 1 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Histoire-géographie.

« PHILIPPE LE BON, duc de Bourgogne (1396-1467) Né à Dijon du mariage de Jean sans Peur et de Marguerite de Bavière, il gouverne la Flandre et l’Artois quand la mort de son père le fait duc de Bourgogne. L’assassinat de son père mêle immédiatement Philippe aux affaires de la France : pour le venger, il se range d’abord du côté d’Henri V de Lancastre, avant de négocier avec le roi de France, Charles VII, fortement suspecté d’être le commanditaire de cet assassinat.

Cette négociation se conclut par le traité d’Arras, en 1435, traité qui ne sera néanmoins jamais complètement exécuté.

Philippe le Bon ne coopéra que peu de temps à la lutte contre les Anglais, et dès 1465, la Bourgogne participe à la guerre du Bien Public. Prince français mais pratiquement indépendant du roi de France, Philippe se consacre à l’extension de son royaume bourguignon, qu’il agrandit par la possession du Brabant, du Limbourg, du duché de Luxembourg, ainsi que celle des comtés de Hainaut, de Hollande, de Zélande et de la seigneurie de Frise, créant au fil du temps son œuvre : la constitution d’un ensemble appelé à devenir la Belgique et les Pays-Bas. Prenant à c œur la défense de la Chrétienté, il s’intéresse dès son avènement aux croisades, et si son rêve ne connaît que des réalisations limitées, il témoigne d’un esprit ouvert à des problèmes qui dépassent le rassemblement des terres et les querelles dynastiques.

Philippe meurt à Bruges le 15 juin 1467.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles