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Partie 5 et 6 discours de la methode

Publié le 20/03/2024

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« Dans la cinquième partie, Descartes arrête son avancé de la vérité presque certaine de sa méthode et souligne uniquement les idées générales pouvant être approuvées par tous.

Cela lui permet de ne pas se disputer avec des doctes mais cela permet de plus au lecteur de faire son propre avis sur le sujet abordé.

Le sujet principale de cette partie est le lien entre Dieu et les principales vérités établie de la physique.

Dans le début de la cinquième partie l’auteur explique donc le liens entre Dieu et la physique uniquement sur un plan matériel avec des corps sans vie ou des plantes.

« il est bien plus vraisemblable que, dès le commencement, Dieu l'a rendu tel qu'il devait être.

Mais il est certain, et c'est une opinion communément reçue entre les théologiens, que l'action, par laquelle maintenant il le conserve, est toute la même que celle par laquelle il l'a créé; de façon qu'encore qu'il ne lui aurait point donné, au commencement, d'autre forme que celle du chaos, pourvu qu'ayant établi les lois de la nature, il lui prêtât son concours, pour agir ainsi qu'elle a de coutume, on peut croire, sans faire tort au miracle de la création, que par cela seul toutes les choses qui Sont purement matérielles auraient pu, avec le temps, s'y rendre telles que nous les voyons à présent.

».

Ici l’auteur parle de la corrélation entre Dieu et la création puis par la suite le maintient du monde.

Il en vient a la conclusion ,partager par les personnes étudiants les questions religieuse, que si Dieu n’existait pas le monde ne serait surement pas devenu aussi riche et serait ,de plus, rester un simple chaos.

Même si quelques misérables miracles aurait put se produire, ces derniers resteraient tout simplement insuffisant pour un si grand développement.

Descartes s’intéresse par la suite au même lien mais cette fois si sur les humains. Pour expliquer cela il passe par l’examen des différents mouvement du coeur mais aussi par la pratique de la dissection.

Dans la suite l’auteur parle des différentes parties du coeur en comparant celui des Hommes et celui des animaux.

« Or, par ces deux mêmes moyens, on peut aussi connaître la différence qui est entre les hommes et les bêtes.

Car c'est une chose bien remarquable, qu'il n'y a point d'hommes si hébétés et si stupides, sans en excepter même les insensés, qu'ils ne soient capables d'arranger ensemble diverses paroles, et d'en composer un discours par lequel ils fassent entendre leurs pensées; et qu'au contraire, il n'y a point d'autre animal, tant parlait et tant heureusement né qu'il puisse être, qui fasse le semblable.

».

Ces comparaisons lui permette par la suite d’établir une différence.... »

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