Databac

Nouvelle-Zélande (2005-2006): Nouvelle frontière de l'Europe ?

Publié le 20/09/2020

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Nouvelle-Zélande (2005-2006): Nouvelle frontière de l'Europe ?. Ce document contient 785 mots soit 2 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format PDF sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en: Histoire-géographie.

« À la mi-2006, tandis qu'un rapprochement impulsé par une volonté d’intégration régionale des pays et territoires du Pacifique semblait prendre un nouveau souffle, à l'occasion notamment du « sommet France-Océanie » organisé à Paris sous la présidence de Jacques Chirac, la Nouvelle-Zélande est apparue comme l'un des États océaniens les plus en pointe dans ce domaine.

Ainsi, le gouvernement du Première ministre travailliste, Helen Clark, a multiplié les contacts avec l’État français et l'Union européenne (UE), notamment sur les plans économique et institutionnel, ainsi qu’en matière de conservation de l'environnement et de recherche scientifique.

Winston Peters, chef de la diplomatie néo-zélandaise, a déclaré, lors d'une tournée européenne à la fin juin 2006, que les objectifs de la Nouvelle-Zélande et de la France dans le Pacifique étaient plus étroitement liés que jamais, ajoutant apprécier l'engagement français quant au maintien d'un accent européen dans la région à travers les programmes de promotion de la bonne gouvernance, du développement économique et des pratiques environnementales durables. Sur le pan économique, bon élève du groupe des pays industrialisés de l'OCDE (Organisation de coopération et développement économiques), puisqu’elle y affichait l'un des plus bas taux de chômage (3,9 % au début 2006), la Nouvelle-Zélande a dû toutefois jouer de prudence : son budget 2006-2007 a reflété un certain ralentissement de l'économie (2,2 % en 2005 après 4,4 % en 2004) avec des prévisions de croissance annuelle de l'ordre de 1,5 % pour cette période.

Néanmoins, Michael Cullen, ministre néo-zélandais des Finances, a tablé sur un rebondissement de la croissance en 2007-2008 et le retour à un taux proche de 3,7 %. Par ailleurs, dans ce territoire où cohabitent de nombreuses communautés ethniques (dont les indigènes Maori), le gouvernement de Wellington a voulu mettre l'accent sur un renforcement de l’« identité nationale », par des actions et des programmes de promotion de la culture, des arts et des sports.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles