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Mémoires d’une jeune fille rangée, Simone de Beauvoir

Publié le 22/10/2026

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« Mémoires d’une jeune fille rangée, Simone de Beauvoir Mercredi 16/09/26 Publiée en 1958, cette œuvre a été critiquée dans les années 50 pour son manque de féminité par exemple.

Il y a trois directions dans son œuvre : les œuvres publiées au début de sa vie, mais le cycle autobiographique de 1958 à 1981 a pris une grande place dans sa vie.

Elle dit que le roman et l’autobiographie permettent mieux de raconter l’expérience vécue dans son ambiguïté et sa complexité, alors que l’essai est un genre plus argumentatif.

C’est un genre qui permet de mieux recréer le vécu, elle dit qu’elle était agacée avec le roman de donner à voir le monde de manière déformée à travers des histoires trop construites, des épisodes trop signifiants, parce que la vie n’est pas aussi construite.

L’autobiographie restitue mieux l’irrégularité de l’autobiographie. Elle défend donc l’autobiographie.

Elle aime les textes qui s’efforcent de retenir le temps.

Il faut quand même un effort de création narrative qui doit utiliser les outils d’écriture du roman.

Il y a aussi un travail de sélection, un choix entre la nécessité (un évènement ne peut pas ne pas se produire) et le contingence (ce qui ne peut être ou ne pas être, c’est le hasard).

« Il est impossible de faire la lumière sur sa vie sans éclairer ici ou là celle des autres ».

Les œuvres qui suivent Mémoires d’une jeune fille rangée sont La Force de l’âge puis La Force des choses.

Elle a grandi dans un milieu catholique, et petite, elle avait une foi ardente. Lecture de l’incipit : La narratrice donne à lire d’abord les sensations et les croyances de l’enfant qu’elle était sans forcément critiquer ou juger tout de suite.

Les autoportraits physiques suivent aussi les pensées de l’époque, au moment du « je » narré.

Elle se montre parfois un peu dans l’erreur.

Elle met en scène sa vie passée à travers le « je » narré pour instaurer du suspens, des retournements de situation en ne rajoutant pas volontairement le point de vue du « je » narrant.

On parle de focalisation interne lorsque nous sommes dans le « je » narré, mais parfois on trouve aussi du point de vue externe et omniscient. Explication linéaire page 13-14 : Il y a une ponctuation particulière avec beaucoup de deux points qui ne coupe pas le rythme et qui fait que le texte est un peu argumentatif avec des énumérations sans connecteurs logiques.

A la ligne 12, elle emploie du présent de vérité générale au lieu des temps du passé.

On trouve une synesthésie à la ligne 28 avec la vue, le goût et le toucher, ainsi qu’à la ligne 3-4.

Il y a de l’ironie avec le fait de brouter à la fin du texte. Mercredi 23/09/26 Tout le récit est structuré par plusieurs mouvements avec les contraintes bourgeoises des années 1910 et 1920.

Elle laisse de côté la religion alors qu’elle est très pieuse petite.

C’est aussi un récit de vocation d’écrivaine, assez récurrent chez les autobiographies.

Il y a aussi sa vocation de philosophe.

Il y a donc une forme d’élévation vers ce qu’elle considère être sa destinée. Son écrit est chronologique et est structuré en quatre parties.

On a la petite enfance qui va jusqu’au déménagement de sa famille, partie marquée par cet appauvrissement et par la Première Guerre mondiale. Dans la deuxième partie, on a la période de l’adolescence avec l’école privée catholique Cour Désir.

On trouve le début de la puberté, la transformation du corps… Dans la troisième partie, c’est le début de ses études avec une licence de lettres tout en s’inscrivant à une licence de maths.

Dans la quatrième partie, on trouve l’année où elle a passé l’agrégation au même moment où elle devait écrire son mémoire.

A 21 ans, elle avait une licence de philosophie et son agrégation, ce qui était très rare à l’époque.

Elle déménage et s’émancipe. Le récit est structuré par plusieurs espaces qui s’étendent de plus en plus, suivant son évolution, et par des personnages qui tiennent un rôle important.

A travers sa petite sœur, elle va pouvoir exercer un semblant d’autorité sur elle.

Le père incarne l’autorité mais déclassée.

Zaza, sa meilleure amie qui est comme son double, incarnant l’audace.

Elle rencontre Pradelle et Herbaud durant ses études qui jouent un rôle dans son parcours intellectuel.

Stepha est une amie qui est plus âgée et plus expérimentée notamment sur la vie sexuelle.

Simone Weil est une philosophe est la deuxième fille agrégée de sa promotion, les deux seules d’ailleurs, et elle avait un engagement d’extrême gauche très marqué auprès des classes populaires. Analyse linéaire pages 19-20 : Le « je » narrant cherche à expliquer les fougues enfantines.

On trouve les explications hyperboliques de l’enfant.

C’est un autoportrait moral appelé l’éthopée de la jeune Simone.

Trois saynètes (courte pièce de théâtre, généralement comique et légère, qui met en scène une situation simple de la vie quotidienne) et un commentaire rétrospectif sont présents dans l’extrait.

On trouve d’abord les trois crises exemplaires, puis l’une de ces crises sert d’exemple dans la littérature, et enfin l’explication rétrospective.

Entre ironie, autodérision et plaisir de l’anecdote, comment le souvenir d’enfance trace-t-il une continuité entre le « je » narré et le « je » narrant ? Le personnage de Zaza : Elle a été la meilleure amie de Beauvoir.

Elle tombe amoureuse de Pradelle, mais il ne veut pas se marier, et la même année elle décède d’une maladie à 21 ans.

Elle a écrit plusieurs correspondances qui montrent qu’elle voulait faire pareil que Simone.

Elisabeth Mabille, sous le nom.... »

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