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L'Union Soviétique : un régime TOTALITAIRE AU XXe SIÈCLE

Publié le 19/07/2020

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« Question 1 : Doc. 1 Dans les années 30, en URSS, les opposants à la collectivisation étaient arrêtés et déportés. Question 2 : Doc. 2 Le régime justifie ses difficultés économiques par l'existence d'un complot. Ce dernier tendrait à vouloir provoquer la pénurie de produits de première nécessité. Ce complot voudrait ainsi à long terme discréditer le régime. La répression sert uniquement à détourner l'attention et les critiques de la population vers un bouc émissaire. La population est amenée ainsi à croire effectivement que les difficultés que connaît le pays sont dues à des traîtres. Question 3 : Doc. 3 et 4 Le régime soviétique veut former les jeunes et les encadrer. Cet encadrement n'est pas seulement sportif (doc. 3), mais il est également culturel (doc.4). Il n'est pas seulement collectif (doc. 4), mais il est aussi individuel (doc. 5). Les valeurs que le régime souhaite transmettre sont celles du devoir, de la vie et de l'activité sociales, de l'entraide et de la solidarité. La place du chef du régime est centrale. Staline apparaît comme le « guide » du peuple soviétique. On l'appelle « le petit Père des Peuples ». ...»

« SU.JET N° 16 : L'UNION SOVIÉTIQUE: UN RÉGIME ' TOTALITAIRE AU XX E SIÈCLE Session septembre 2003 Doc.

1 · UN TÉMOIN RACONTE L'ARRESTATION DES KOULAKS' AU MOMENT DE LA COLLECTIVISATION DES TERRES EN URSS.

« Trois jours plus tard, des hommes armés de fusil ont fait irruption la nuit et ils ont frappé aux fenêtres.

Ils ont dit: "Ouvrez la porte".

Ensuite ils sont entrés et ils ont demandé: "Est-ce qu'il y a des koulaks chez toi ?" Oui, fut la réponse.

Les pauvres enfants et mes frères s'étaient installés pour se reposer ; pour oublier la misère et la tristesse et la douleur.

Ensuite on leur a montré dans quelle chambre ils dormaient.

Alors ils sont entrés et ils ont dit : "Levez-vous, compagnons, vous êtes arrêtés".

Alors ils se sont habillés et ils ont dû aller avec eux au soviet du village.

Le jour d'après, on les a jetés en prison.

Des troupeaux entiers, comme du bétail, ils ont été chassés, à cause de la femne du père.

Notre père était un homme aisé qui possédait 40 dessiatines 2 de terre .

Nos parents, ils n'ont pas pu les dépos­ séder parce qu'ils sont morts jeunes.

Les morts, ils ne peuvent les arrêter.

[ ...

] Les pauvres prisonniers sont restés en prison plusieurs mois.

Et puis on les a envoyés avec les familles dans l'Oural.

À la maison , les familles et les jeunes enfants ont dû se préparer.

Arrive un ordre sévère : emportez une hache , une scie et une pelle.

Puis les chères mamans ont fait des baluchons avec le peu qu 'elles avaient et qu'on leur avait donné, baluchons qu'elles ont gardés pour leurs fils jusqu'à ce qu'ils soient amenés à la gare.

Ah ! Ce fut là une heure de douleur; abandonner alors la patrie.

[ ...

] Puis les familles ont dû monter dans un wagon à bétail , jusqu'à quarante personnes par wagon, et une fois tous dedans, alors on a fermé les portes .

Ah ! Ce fut un concert de lamentations et de pleurs.

Ils ont chanté l'hymne: "Jésus, précède-nous", pour la dernière fois.

Ce fut l'adieu .

Ils ne devaient pas sortir du wagon, même leurs besoins, ils devaient les faire à l'intérieur.

Cela provoqua une puanteur et une chaleur étouffantes à mourir .

Pendant des semaines ils ont voyagé jusqu'à ce qu'ils arrivent dans les montagnes de l'O ural.

Enfin vint le jour où ils devaient descendre là où était désormais leur patrie.

» Lettre jointe à un rapport à son gouvernement du consul d'Italie à Kharlov 3 , Sergio Gradenigo, le 1er octobre 1933, citée dans « Lettres de Kharkov », Cahiers du monde russe et soviétique, janvier-juin 1989.

1.

Les koulaks sont alors des paysan s qui possèdent un peu plus de terres que les autres.

Ils sont hostile s à la collectivisation.

2.

environ 44 hectares.

3.

gra nde ville de 1 'Ukraine.

1 08 © Delagrave.

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