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Les « Trente Glorieuses » dans les pays développésà économie de marché (PDEM) de 1945 à 1973 (Histoire)

Publié le 16/05/2020

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Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Les « Trente Glorieuses » dans les pays développésà économie de marché (PDEM) de 1945 à 1973 (Histoire) Ce document contient 3816 mots soit 8 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Histoire-géographie.

« Proposition de plan Le plan adopté étudie dans un premier temps les causes, puis les facteurs et enfin les limites de la croissanceéconomique.

Les deux premières parties peuvent être inversées, la troisième devant impérativement achever ledéveloppement. Introduction: Une croissance forte et continue à l'origine d'une nouvelle sociétéI — Les aspects de la croissance : des mutations profondesA.

Une croissance soutenue...B.

...

mais inégaleC.

Les mutations socialesII — Les facteurs de la croissanceA.

Les facteurs économiquesB.

Les facteurs techniques et scientifiquesC.

Les facteurs sociauxIII — Les limites de la croissanceA.

Les problèmes économiques : les risques de la mondialisationB.

Les problèmes sociauxC.

Une croissance remise en causeConclusion: La croissance, mère de la crise économique Introduction Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les économies des pays belligérants sont détruites, excepté celle desÉtats-Unis qui réussissent très vite la reconversion de leur économie de guerre.

Pour le Japon et l'Europeoccidentale, il faut d'abord passer par une phase de reconstruction grâce à l'aide américaine.

La forte croissanceéconomique, qui a conduit de 1950 à 1973 à de profondes mutations des économies et des sociétés occidentales,sécrète-t-elle les conditions d'une crise future ? Dès les années cinquante, les pays d'économie capitalisteconnaissent une phase d'expansion de la production et du commerce.

J.

Fourastié a qualifié cette période de«Trente Glorieuses» (par analogie aux «Trois Glorieuses » de la Révolution française de 1830).

Certaines réussitessont telles que l'on a pu évoquer le terme de «miracle », c'est surtout le cas pour les vaincus d'hier, Japon etAllemagne.

Pour d'autres pays cette croissance est plus tardive (France) ou plus lente(Royaume-Uni) voire plus modérée (États-Unis), mais elle est générale.

Elle engendre l'apparition d'une nouvellesociété, la société de consommation, et permet une amélioration du niveau de vie.

Mais dès les années soixante, lacroissance trouve ses limites.

Il existe des « exclus de la croissance », régions, catégories sociales, activités ; etelle génère de nouveaux maux qui sont à l'origine du développement de contestations. I — Les aspects de la croissance : des mutations profondes A.

Une croissance soutenue... 1.

La croissance de la production atteint 4,5 % par an en moyenne de 1950 à 1973La croissance touche tous les secteurs d'activité.

Même si l'agriculture connaît un rythme de croissance plusmodeste, sa modernisation lui permet de faire des gains de productivité très sensibles et d'enregistrer uneaugmentation des rendements et donc de la production (la production de blé a plus que doublé de 1946 à 1974).L'industrie demeure le moteur de la croissance, stimulée par les innovations et la consommation de masse.

Lessecteurs industriels orientés vers la consommation des ménages ont entraîné dans leur sillage la production d'énergieet les industries de biens d'équipement.

La croissance la plus spectaculaire est à mettre à l'actif de l'industrieautomobile qui a décuplé ses capacités de production en vingt- cinq ans.

À partir des années soixante, ce sont lesindustries de pointe nées avec la troisième révolution industrielle qui soutiennent la croissance de ce secteur(industries nucléaire, aérospatiale et aéronautique, filière électronique).

Quant aux services, ils sont stimulés par lacroissance démographique et urbaine, les besoins des entreprises ou le gonflement des administrations lié au rôlecroissant de l'État.

Ces services créent déjà la moitié de la richesse produite dans les pays développés. 2.

Elle stimule la reprise puis la croissance des échanges internationauxEntre 1950 et 1970, les échanges triplent en volume alors qu'ils sont multipliés par cinq en valeur (la différences'explique par la hausse des prix des années soixante).

Avec un rythme moyen annuel de 7,5%, la croissance ducommerce est plus soutenue que celle de la production.

Elle bénéficie de la diversification des produits échangés,les produits manufacturés dépassant en valeur les matières premières et les produits agricoles.

Cependant, lamajeure partie du commerce international se fait au sein de l'OCDE et débouche sur une concurrence farouche entreles pays développés.

Enfin, si certains pays, comme l'Allemagne à partir des années 50, affichent des excédentscommerciaux d'autres, comme la France, sont souvent déficitaires ou le deviennent comme les États-Unis à partir de1971. B.

...

mais inégale. »

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