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Les télescopes

Publié le 16/05/2020

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« Les télescopes L'invention du télescope en 1608 par l'opti­ cien néerlandais Hans Lippershey marqua un tournant décisif en astronomie; les astrono­ mes pouvaient enfin faire des observations détaillées du ciel.

D'un seul coup, une multi­ tude d'étoiles invisibles jusqu'alors furent ré­ vélées et, pour la première fois, la réelle im­ mensité de l'univers fut envisagée.

Les télescopes sont encore aujourd'hui par­ mi les plus importants instruments utilisés par les astronomes.

Ils sont beaucoup plus puissants que les premiers modèles et ils peu­ vent être manipulés très exactement pour l'examen d'un point quelconque dans le ciel.

Bien qu'ils soient plus sophistiqués, ils fonc- tionnent depuis plus de trois cents ans avec les mêmes principes de base.

Il existe deux sortes de télescopes: les réfracteurs et les ré­ flecteurs.

Les tout premiers instruments é­ taient des réfracteurs, qui utilisaient un système de lentilles de verre pour incurver la lumière, de façon que l'astronome obtienne une image agrandie d'un objet lointain.

Le réfracteur le plus simple consiste en un tube 28 Ci-dessus: William Parsons, com­ te de Rosse, représenté ici avec le télescope à réflexion qu'il inventa et construisit vers 1850.

Le miroir de ce télescope avait un diamètre de 183 cm.

Durant de nombreu­ ses années, ce télescope fut le plus grand de monde et lui permit de découvrir la structure en spirale de nombreuses nébuleuses.

A gauche: Un télescope équato­ rial de Do/land.

Vers les années 1750, John Do/land et son /ils Peter élaborèrent un télescope achromatique.

Ils éliminèrent ainsi le flou de l'image au foyer, qui avait constitué jusqu'alors un handicap pour l'astronomie.

Un télescope équatorial est monté de façon que son axe, parallèle à ce­ lui de la Terre, soif orienté vers le pôle céleste Nord.

avec une grande lentille convexe (arrondie en dehors) à son extrémité supérieure.

Cette len­ tille, appelée lentille objective parce qu'elle est au plus près de l'objet observé, reçoit la lumière et l'incurve, par un procédé appelé réfraction, vers un point de focalisation situé plus en arrière dans le tube.

Près de ce foyer, un oculaire agrandit l'image formée en ce point, de sorte que l'objet éloigné semble se rapprocher de la personne qui regarde à tra­ vers l'oculaire.

Bien que le principe de la lunette astronomi­ que soit très simple, il est extrêmement diffi­ cile de construire un instrument de bonne qualité.

La difficulté majeure est de donner aux lentilles une courbure suffisamment p~é­ cise et d'utiliser pour leur fabrication un ver­ re exempt de la moindre imperfection.

En réalité, même dans les débuts de la technolo­ gie de l'optique, on pouvait faire d'excellen­ tes lentilles minutieusement polies à la main.

Pourtant, malgré des soins très méticuleux, il subsistait encore une difficulté particulière inhérente aux systèmes de lentilles, due au fait que la lumière ordinaire se compose de plusieurs couleurs de longueur d'onde diffé­ rente; or, chaque fois que la lumière passe à travers une lentille, les rayons lumineux qui la constituent se réfractent différemment, ce qui signifie que les diverses couleurs sont di­ rigées vers le foyer sur des points qui varient légèrement, ce qui produit une image con­ stamment floue.

Cependant, en 1729, un astronome amateur, le Britannique Chester. »

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