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Le Petit ParisienDimanche 24 mai 1885MORT DE VICTOR HUGOLa fatale nouvelle - à laquelle hélas !

Publié le 17/05/2020

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« Le Petit Parisien Dimanche 24 mai 1885 MORT DE VICTOR HUGO La fatale nouvelle - à laquelle hélas ! il fallait s'attendre - vient de nous arriver : VICTOR HUGO EST MORT. L'illustre poète a rendu le dernier soupir hier, vendredi 22 mai, à une heure et demie. Dès avant-hier soir, il n'y avait plus aucun espoir à garder, et ceux qui sortaient de la maison du Maître sanglotaient. L'agonie avait commencé. Devant le lit de Victor Hugo, Georges et Jeanne, les deux petits-enfants, pleurent, - baisant les mains de l'auguste aïeul. Il y a, aux abords de la maison, une foule considérable, dont l'émotion est indescriptible. VICTOR HUGO La France doit prendre le deuil : le plus illustre de ses enfants a succombé. On peut dire de l'homme qui vient de s'éteindre qu'il a rempli son siècle : ce siècle portera son nom : né avec lui, Victor Hugo l'a accompagné presque jusqu'à sa fin ; il l'a fécondé, l'a fait pleurer, palpiter, soupirer, et, après en avoir illuminé l'aurore, il en a éclairé radieusement le déclin. Et quand on pense que lorsqu'il naquit, celui qui devait devenir le plus grand écrivain de la France était moribond : Un enfant sans couleur, sans regard et sans voix Si débile, qu'il fut, ainsi qu'une chimère, Abandonné de tous, excepté de sa mère, Et que son cou ployé comme un faible roseau Et faire en même temps sa bière et son berceau : Le moribond ne mourut pas : il a dit lui-même « quel lait pur, que de soins, que de v œ ux, que d'amour » le firent « deux fois l'enfant de sa mère obstinée ». L'enfant grandit.. »

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