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Lamartine et La poésie lyrique. Commentaire

Publié le 19/12/2021

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« La poésie lyrique vit de sentiment et d'imagination.

On montrera donc que Lamartine a fait servir l'un et l'autre à chanter la maison (vers 1 à 10), la famille (vers 11 à 16) et le foyer (vers 17 à 24).

Les remarques de style et de prosodie pourront être glissées dans le cours du développement. Introduction : On remarquera que le poème d'où est tiré ce passage date d'une époque (1857) où Lamartine, vieilli et attristé par maintes épreuves, avait maintes raisons pour se retourner avec attendrissement vers les jours si heureux de son enfance. I.

La poésie de ce fragment est due en premier lieu au sentiment, qui se manifeste : 1.

par un amour rétrospectif et tendre ; a.

pour cette maison joyeuse et comme parfumée ; b.

pour la douceur au sein de laquelle la famille est blottie comme dans un nid d'hirondelles éveillé par l'aurore ; c.

pour la vie régulière et paisible de ce foyer, vie à laquelle le poète associe les serviteurs, le pauvre plaintif, le chien lui-même et son aboi aimant ; 2.

par un mouvement d'admiration pour la beauté de l'enfance qui colorait alors la vie de famille d'une fraîcheur empruntée à ses joues ; 3.

par la tristesse qui se devine dans les deux premiers vers et se propage discrètement dans tout le passage, celle d'avoir connu un bonheur si cher que le poète voudrait l'oublier à jamais ou le retrouver intact dans une autre vie ; 4.

par une pieuse espérance qui monte vers Dieu avec simplicité. II.

Ensuite à l'imagination qui se mêle d'une façon intime au sentiment en le colorant : 1.

pour personnifier la maison et lui donner un c œur qui bat, des murs qui respirent, et pour animer les pampres eux-mêmes, heureux de revoir le jour ; 2.

pour donner à la famille un visage et des voix doucement balbutiantes ; 3.

pour éveiller aussi les bruits modestes du foyer qui grandissent avec le jour et les voix des claviers que les sonorités exceptionnelles de la rime semblent faire bondir par les fenêtres ouvertes sur la campagne. Conclusion : Malgré l'admiration si justifiée qu'ont soulevée les premières Méditations, on a pu leur reprocher d'exprimer une mélancolie parfois un peu trop bien parée, un peu complaisante pour elle-même aussi.

Celle qui se dégage de ce fragment est simple, plus vraie.

Rien n'altère ici la pureté du sentiment. C'est le langage de l'âme même, que nous entendons.. »

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