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La princesse de Clèves Madame de la Fayette - Excipit (commentaire)

Publié le 09/03/2021

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« DEHLINGER PRISCILLA L1LM Examen écrit : la princesse de Clèves Madame de la Fayette publie son roman la Princesse de Clèves en 1678 en pleine période du classicisme sous le règne de Louis XIV à son apogée.

Le roman s’ouvre sur le tableau de la Cour de France sous le règne d’Henri II et reflète le destin de la princesse de Clèves qui renonce à son amour pour un autre homme.

Ce roman va également devenir un des premiers romans psychologiques de la littérature française.

Ici, nous faisons face à l’excipit du roman ou nous allons en dégager les enjeux à travers un commentaire littéraire. Nous allons donc nous demander dans quelle mesure cet excipit démontre-t-il la violence d’une passion amoureuse ? Pour se faire nous verrons donc dans un premier temps le renoncement de la Princesse de Clèves.

Puis nous verrons, l’incapacité du Duc de Nemours à renouer avec la Princesse de Clèves et pour finir, la souffrance de Madame de Clèves. Nous allons donc commencer par nous pencher sur le renoncement de la Princesse de Clèves.

Dès le début de l’extrait, on observe que Madame de Clèves renonce à son amour pour Monsieur de Nemours malgré toute la passion qu’elle lui porte.

On constate tout d’abord que cette dernière y renonce par devoir.

Elle évoque le fait que ce devoir est « imaginaire » et qu’en réalité il n’a donc jamais existé mais par culpabilité à la suite de la mort de son mari elle préfère renoncer à sa passion amoureuse.

L’évocation du « sacrifice » nous montre également une certaine violence de cette passion amoureuse puisqu’elle pousse Madame de Clèves à la sacrifier et à ne plus jamais en tenir compte. On peut également démontrer par ce renoncement que ce dernier a été fait à l’insu de ce que la Princesse de Clèves aimerait au fond d’elle.

On peut constater cela lorsqu’elle lui dit « Adieu… voici une conversation qui me fait honte ».

L’usage du terme « honte » nous. »

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