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La guerre du Vietnam : le carnet retrouvé de mon arrière grand-père

Publié le 08/06/2026

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« La guerre du Vietnam : le carnet retrouvé de mon arrière grand-père Introduction L’année dernière, alors que nous vidions le grenier de la maison familiale, j’ai découvert un vieux carnet appartenant à mon arrière-grand-père.

Entre des photographies jaunies et des coupures de journaux, il racontait les événements qui avaient marqué sa vie.

Un chapitre revenait souvent : la guerre du Vietnam.

Sur une page, il avait écrit : « Cette guerre se déroulait à l’autre bout du monde, mais elle concernait toute la planète.

» J’ai choisi d’étudier la guerre du Vietnam car elle est l’un des conflits les plus importants de la Guerre froide.

Derrière ce qui semblait être une guerre civile vietnamienne se cachait en réalité un affrontement entre les deux grands blocs dirigés par les États-Unis et l’URSS.

Ce conflit a causé des millions de morts et a profondément modifié l’équilibre mondial. Mon arrière-grand-père était alors un jeune adulte qui suivait régulièrement les actualités internationales à la radio et dans les journaux.

Son carnet ne raconte pas directement la guerre, mais le regard qu'il portait sur les événements depuis la France I.

Les origines du conflit : un pays divisé au cœur de la Guerre froide Pour comprendre la guerre du Vietnam, il faut remonter à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le Vietnam est alors une colonie française.

Après plusieurs années de guerre, la France est battue par les indépendantistes vietnamiens dirigés par Ho Chi Minh lors de la bataille de Diên Biên Phu en 1954. Les accords de Genève signés la même année divisent provisoirement le pays en deux parties : Au Nord, la République démocratique du Vietnam dirigée par Ho Chi Minh, soutenue par l’URSS et la Chine communiste. Au Sud, la République du Vietnam soutenue par les États-Unis. Cette division devait être temporaire, mais la Guerre froide transforme rapidement le Vietnam en enjeu mondial.

Les États-Unis craignent ce qu’ils appellent la « théorie des dominos » : selon eux, si le Vietnam devient communiste, les autres pays d’Asie du Sud-Est pourraient suivre. Mon arrière-grand-père note dans son carnet : « Les Vietnamiens se battent pour leur pays, mais les grandes puissances se battent aussi pour leurs idées.

» II.

Le déroulement de la guerre : l’affrontement indirect entre les États-Unis et le bloc communiste À partir des années 1960, la situation se dégrade.

Dans le Sud, une guérilla communiste appelée le Viet Cong combat le gouvernement soutenu par les Américains. En 1964, après l’incident du golfe du Tonkin, le président américain Lyndon Johnson décide d’engager massivement les États-Unis dans la guerre.

Des centaines de milliers de soldats américains sont envoyés au Vietnam.

À son apogée, l’armée américaine compte plus de 540 000 hommes sur place Un chiffre permet de mesurer la violence du conflit : l'âge moyen des soldats américains tués au Vietnam était d'environ 22 ans.

Beaucoup étaient à peine plus âgés que les élèves de Terminale aujourd'hui..

Mon arrière-grand-père note dans son carnet : « Les soldats semblaient combattre un ennemi invisible.

» En effet, beaucoup de soldats américains racontent que la jungle vietnamienne était presque aussi dangereuse que les combats eux-mêmes. Ils avançaient sous une chaleur écrasante, entourés d'insectes, de serpents et de pièges dissimulés.

Certains expliquaient qu'ils avaient davantage peur du silence de la forêt que des tirs ennemis. Les États-Unis disposent d’une puissance militaire immense (Mon arrièregrand-père écrit : « Chaque soir, le journal télévisé montrait des villages en flammes.

» L'utilisation du napalm, une substance incendiaire très destructrice, choque une partie de l'opinion mondiale.

La photographie de la jeune Vietnamienne Kim Phúc fuyant une attaque au napalm devient l'une des images les plus célèbres de toute la guerre.): bombardements massifs, hélicoptères, napalm, défoliants comme l’agent orange.

Pourtant, ils rencontrent un adversaire redoutable.

Les combattants vietnamiens connaissent parfaitement le terrain, Les combattants vietnamiens disposaient d'immenses réseaux de tunnels souterrains.

Ils y installaient des dortoirs, des cuisines, des hôpitaux et des réserves d'armes.

Les soldats américains chargés d'explorer ces galeries étaient surnommés les Tunnel Rats.

Armés d'une simple lampe torche et d'un pistolet, ils progressaient seuls dans l'obscurité sans savoir ce qui les attendait.

Ils utilisent la guérilla et bénéficient du soutien de l’URSS et de la Chine. Mon arrière-grand-père écrit : « Les Américains possèdent les armes les plus modernes du monde, mais ils semblent incapables de gagner cette guerre.

» En 1968, l’offensive du Têt marque un tournant.

Même si elle est militairement coûteuse pour les.... »

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