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LA FRANCE AU XXe SIÈCLE

Publié le 15/09/2020

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« LA FRANCE AU XXe SIÈCLE Au début du xxe siècle, la IIIe République, installée depuis 1870, s’est imposée.

En se montrant soucieux de garantir l’ordre établi, les républicains font accepter un régime parlementaire, marqué par un idéal démocratique et laïque, en rupture avec l’Église catholique.

Le pouvoir appartient à la Chambre des députés, issue du suffrage universel masculin, qui contrôle l’action du gouvernement.

Un ensemble de lois, votées à partir des années 1880, garantit l’ensemble des libertés individuelles et collectives.

L’instruction gratuite, laïque et obligatoire est étendue à tous les Français.

Le modèle républicain s’enracine dans toute la société française puisqu’il semble garantir à chacun des chances d’ascension sociale et l’accès à la propriété. La IIIe République revendique d’ailleurs l’héritage révolutionnaire de 1789 en faisant de La Marseillaise l’hymne national (à partir de 1879) et du 14 juillet le jour de la fête nationale (à partir de 1880).

Ce projet politique à mi-chemin entre réaction et transformation brutale est porté par le premier parti politique français, le Parti radical, fondé en 1901.

Jean Jaurès, figure dominante au sein du socialisme français de la SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière) créée en 1905, défend cette démocratie parlementaire capable, selon lui, de réformes pour améliorer le sort des ouvriers.

L’affaire Dreyfus, qui se déroule de 1894 à 1906 (du nom d’Alfred Dreyfus [1859-1935], officier juif accusé à tort de trahison), confirme que l’idéal républicain est celui de la défense des droits de l’homme en opposition à la raison d’État et au secret de l’armée.

Enfin, à partir de 1905, l’État laïc ne subventionne plus aucun culte.

Il n’y a plus de religion d’État.

La conquête coloniale entamée au xixe siècle semble marquer la supériorité du modèle français.

En effet, la France possède le deuxième empire colonial, essentiellement centré sur l’Afrique (avec l’Algérie, sa seule colonie de peuplement, les protectorats imposés à la Tunisie et au Maroc, l’AOF et l’AEF - Afrique occidentale et équatoriale françaises), Madagascar et l’Indochine. L'" union sacrée " de la Grande Guerre. La Première Guerre mondiale va démontrer la force du modèle républicain cimenté par le patriotisme qu’entretient le culte de l’Alsace-Lorraine, « provinces perdues » après la guerre franco-prussienne de 1870-1871.

En 1914, tous les partis politiques font taire leurs divergences : c’est l’« union sacrée » devant l’« agression » allemande.

La guerre est perçue comme la défense du droit et de la civilisation contre des États autoritaires.

Cette thématique permet d’accepter le renforcement de l’État.

Le gouvernement agit pratiquement sans contrôle, encadrant l’ensemble de l’économie et la population.

Plus de 8,5 millions d’hommes sont mobilisés, dont 600 000 dans les colonies.

La bataille de Verdun, en 1916, symbolise particulièrement, par l’acharnement des combats et la souffrance des soldats (162 400 morts, 216 000 blessés), l’engagement d’une nation.

Devant la lassitude exprimée en 1917 tant par les soldats que par les civils, un gouvernement autoritaire est mis en place sous la conduite de Georges Clemenceau qui personnifie la victoire en 1918. Après la Première Guerre mondiale, le modèle républicain est ébranlé.

La vie politique française dépend désormais en partie de la résolution des problèmes extérieurs.

Durant les années 1920, la difficile application des traités de paix et les difficultés financières liées à l’inflation affaiblissent les partis de. »

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