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La cathédrale d'AlbiUne citadelle de brique roseLa construction de l'actuelle cathédraled'Albi, dédiée à sainte Cécile, commence en 1282.

Publié le 18/05/2020

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« 1 / 2 La cathédrale d'Albi Une citadelle de brique rose La construction de l'actuelle cathédrale d'Albi, dédiée à sainte Cécile, commen­ ce en 1282.

L'évêque Bernard de Caste­ net attend du nouveau sanctuaire qu'il marque le triomphe de l'orthodoxie sur l'hérésie cathare ou albigeoise, si diffici­ lement extirpée, mais il veut aussi le ren­ dre capable de résister à un retour offen­ sif, toujours possible, des hérétiques.

Menés au voisinage de l'ancienne cathé­ drale romane qu'on n'abattra qu'à la fin du XIV• siècle, les travaux durent un peu plus d'un siècle: le chœur est sans doute achevé dès 1310 et la dernière tra­ vée, en 1410.

Toute en brique, longue de plus de 120 rn, la cathédrale s'élève à l'extrémité d'un éperon surplombant le Tarn; c'est une forteresse qui domine la ville: ses hautes murailles, percées d'étroites ouvertures, rythmées de demi-tours, sont surmontées par une sorte de crène­ lage dont les restaurations du XIX• siè­ cle accentuent encore l'aspect martial; son unique tour évoque plus un donjon qu'un clocher.

A l'intérieur, la grande homogénéité du sanctuaire compense la simplicité monotone du plan et de l'architecture: une seule nef, très large (19 rn) mais haute seulement de 30 rn, comprend onze travées de plan barlong, voûtées d'ogives.

Celles-ci reposent sur de puis­ sants contreforts qui saillent à peine à l'extérieur sous forme de demi-tours et qui encadrent des chapelles diversement voûtées.

La brique ne permettant guère la sculpture, les clefs de voûte en pierre sont seules à offrir un décor historié.

1282 Pourtant, la cathédrale s'orne et s'enri­ chit peu à peu: d'abord, l'ensemble à peine achevé, l'entrée principale, au mur méridional, est dotée d'un portail flam­ boyant auquel vient s'ajouter, un siècle plus tard, un baldaquin de pierre blanche exceptionnellement riche.

A l'intérieur, vers la fin du xv· siècle, on entoure le chœur d'une clôture flam­ boyante garnie de statues de pierre pein­ te, des personnages de l'Ancien Testa­ ment et, au revers, les Apôtres avec la Vierge en majesté; les uns comme les autres sont individualisés avec netteté et réalisme.

On accède au chœur ainsi enclos par un jubé au style complexe et raffiné, dont les cinq travées barrent la nef.

Toujours à la fin du XV• siècle, l'ensemble de la nef est recouvert de peintures.

On peut y comparer le Juge­ ment dernier, au revers de la façade ouest, encore très marqué par la tradi­ tion médiévale, aux peintures des cha­ pelles et, plus encore, à la grande com­ position de la grande voûte; sur son cé­ lèbre fond bleu intense, celle-ci présente des scènes diverses organisées en fonc­ tion de la figure centrale du Christ; d'inspiration italienne, elle annonce déjà la Renaissance. 2 / 2. »

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