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Des inégalités entre hommes et femmes persistantes

Publié le 26/03/2026

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« Des inégalités entre hommes et femmes persistantes Le 8 mars est la journée internationale des droits de femmes. Nous vivons dans une société qui nous parle de l’égalité des sexes et des chances, mais en effet, les inégalités entre hommes et femmes persistent, notamment dans les choix des carrières et surtout au niveau des salaires. Pour moi, c’est un fait inadmissible.

Comment cela se fait-il que de nos jours, les femmes gagnent toujours moins que les hommes alors qu’elles ont souvent le même niveau d’étude et qu’elles sont aussi capables d’évoluer rapidement ? La loi du 22 décembre 1972 a posé le principe de l’égalité de rémunération pour un même travail ou un travail à valeur égale. Vous vous rendez compte que selon l’observatoire des inégalités, les femmes gagnent en moyenne 24 % de moins que les hommes.

A temps de travail égal, elles touchent même 15 % de moins que les hommes. Ces inégalités de salaires, entre les deux sexes, sont plus fortes chez les cadres supérieurs.

Les femmes cadres gagnent 16 % de moins que les hommes. L’écart le plus faible se trouve dans la catégorie des employés (- de 5 %) mais, les salariés sont très majoritairement des femmes. En effet, les femmes accèdent moins à des postes à responsabilités que les hommes.

Il existe plusieurs freins qui les empêchent d’atteindre les plus hauts postes et les salaires les plus élevés, comme les préjugés, le sexisme, ou le fait que les femmes s’arrêtent plus pour élever leurs enfants. En 2022 31 % des femmes s’occupent tous les jours d’un enfant, ou d’une personne âgée ou handicapée contre 22 % pour les hommes. De même les métiers majoritairement féminins sont moins valorisés et donc moins rémunérés. On peut parler de discriminations salariales entre femmes et hommes, qui sont plus ou moins conscientes. Par ailleurs, à niveau de diplôme équivalent, les femmes sont plus souvent embauchées à temps partiel que les hommes pour leur premier emploi.

Ainsi, parmi les jeunes sortis du système éducatif en 2010, 30 % des femmes ont été embauchées à temps partiel pour leur premier emploi contre 17 % des hommes, quelque soit le niveau de diplôme. Pour les jeunes sans qualification, la proportion de temps partiels est même deux fois plus grande chez les femmes (48 %) que chez les hommes (25 %). Il s’agit, dans ces cas là, souvent d’emplois dans les secteurs du.... »

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