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course à l'espace

Publié le 26/05/2026

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« La course à l’espace ne date pas d’hier.

Elle a commencé dès la guerre froide, à une époque où les États-Unis et l’URSS rivalisaient non seulement sur le plan technologique, mais aussi et surtout sur le plan idéologique.

L’espace est alors devenu un terrain de démonstration de puissance, plutôt que de combat direct.

Depuis, la course à l’espace n’a cessé de se réinventer.

Ce dernier devenant un nouvel espace de conquête prédominant. En 2026, l’espace est devenu un enjeu géopolitique central.

Il conditionne les rapports de force entre grandes puissances, sert de vitrine technologique, et commence à se militariser.

Ainsi, la course à l’espace est plus que jamais d’actualité. C’est pourquoi nous verrons ici en quoi la course à l’espace est aujourd’hui un enjeu géopolitique majeur généralisé au sein des plus grandes puissances de la planète. Pour ce faire, nous verrons d’abord qui sont les principaux acteurs de la course à l’espace en 2026, puis nous analyserons les formes et enjeux de cette nouvelle course à l’espace. I.

Les acteurs de la course à l’espace en 2026 La course à l’espace devient aujourd’hui de plus en plus multipolaire multipolaire. 1-Les États-Unis restent la puissance spatiale dominante.

Le programme Artemis, lancé sous la présidence de Donald Trump et poursuivi sous celle de Joe Biden, symbolise ce leadership.

La mission test de Artemis I, un vol non habité autour de la Lune, a été un succès en 2022.

Désormais, les américains visent plus haut.

Ainsi, Artemis II, la première mission habitée autour de la Lune depuis plus de 50 ans et Apollo 10, est prévue cette année.

A plus grande échelle, artemis III, prévu pour 2027 ou 2028, devrait voir la première femme fouler le sol lunaire. Les États-Unis ne cherchent pas seulement à explorer : ils veulent construire une présence durable sur la Lune, fédérer des alliés via les accords Artemis et imposer leurs normes et leur vision de l’espace. 2-Face à eux, la Chine progresse de façon exponentielle dans cette course à l’espace.

Elle est aujourd’hui leur principal rival stratégique.

Elle a lancé plusieurs missions lunaires et prévoit d’envoyer des astronautes sur la Lune d’ici 2030. À plus long terme, Pékin vise Mars et la conception de bases lunaires.

Sa stratégie repose sur des partenariats avec la Russie et certains pays émergents. 3-Si la Chine monte en puissance, la Russie, elle, cherche à conserver son rôle.

Bien que son influence recule en raison de difficultés économiques, technologiques et diplomatiques.

Elle cherche à maintenir son statut en se rapprochant de Pékin comme en participant à des projets alternatifs, comme une future base lunaire communes. 4-Dans l’ombre de ces 3 géants, d’autres puissances émergent.

En effet, les pays membres de l’UE développent de leur coté une logique de coopération entre les grands projets souverains et les initiatives privées.

Prenons un cas concret.

La France, avec son plan France 2030 dévoilé par Macron.

Elle investit massivement pour rattraper son retard industriel. De plus, Eutelsat, groupe opérateur français de satellites, a récemment fusionné avec la constellation OneWeb qui garantit la connectivité haut débit à l’internationale. Ainsi, en 2026, l’espace est un outil majeur de soft power, permettant aux puissances de démontrer leur technologie et leur influence sans conflit direct. II.

Nouvelles formes et enjeux de la course à l’espace actuelle Si la course à l’espace suit toujours la même logique que lors de la guerre froide, fondée sur la démonstration de.... »

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