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Concepts fondamentaux sociologie

Publié le 28/11/2023

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« Concepts fondamentaux de la sociologie [email protected] Epreuve : 1) Oral (début déc) : Une question à traiter, 10 min prépa + 10 min oral 2) Ecrit d’une heure •Ce cours répondra à la question : Comment ? A quoi sert sert la sociologie ? -Grand auteur : Max, Weber, Durkheim •Sociologie : science récente, constituée à partir du 19e -> Certain auteur (Llored, PJ Simon) en trouve les prémices chez les philosophes Grecs -Aristote : Les humains ne peuvent pas vivre en dehors d’une relation sociale. Les groupes sociaux vont développer des unités de vie de plus en plus complexe : famille > Clan > tribu > communauté > village > cité > ville > Etat nation Pour les ces auteurs grec, ces société civile ont évolué selon diff facteurs (scientifique, technique, industrielle) aves l’idée que les société dans lesquelles ont vit conditionnerait nos existences A/ Comment définir la sociologie ? 1)Aux origines du terme sociologie « Sociologie » : mot inventé par Auguste COMTE en 1839 comme : « Étude positive, de l’ensemble des lois fondamentales propres aux phénomènes sociaux » -Positivité : faits véritables et vérifiés. « socius » (l’associé, ce que l’on a en commun) + « logos » (ce qui concerne le discours) =>Discours permettant de parler de ce que l’on a en commun, ce qui nous lie. >Il faudra attendre les successeurs pour définir la sociologie, et chacun va le faire selon des orientations qui leurs sont propres.

Il n’y a pas de vision unique de ce qu’est la sociologie. -Emile DURKHEIM : « La sociologie c’est l’étude des faits sociaux ».

Il pense que les faits sociaux sont « des manières d’agir, de penser, ou de se sentir extérieur à l’individu, et qui sont doués d’un pouvoir de coercition (>force interne), en vertu duquel il s’impose à lui ». >Pour lui le monde social dans lequel on vit influe sur nos actions, pensées et nous façonne. >Il cherche à expliquer les faits sociaux, et à oser les matières d’un fait social en posant les limites d’un autre fait sociale. >Ce sont des forces sociales qui amènent des actions en société, il faut trouver ce qui amène les gens à se marier, se suicider etc.. -Max Weber (1864-1920) sociologue et économiste allemand : Pour lui c’est une science qui se propose : « de comprendre par l’interprétation l’activité sociale, et par là d’expliquer causalement son déroulement et ses faits » >Il distingue activité et activité sociale.

Une activité devient sociale à partir du moment où elle a un lien avec autrui Exemple : je m’inscris à la musique car j’aime le son du piano à la radio activité Je m’inscris à la musique pour perpétuer la tradition familiale activité sociale. •Pour Durkheim, la sociologie doit servir à expliquer le social.

Il fait des statistiques, des corrélations, alors que Weber incite sur le sens que l’on peut donner aux choses-> dimension + subjective, on oriente toujours ce que l’on fait par rapport au autres. -Goerges SIMMEL : Pour lui le social c’est une réalité qui est construite par nos interactions réciproques >C’est un provocateur : il dit que la société n’existe seulement parce que nous sommes en relations les uns les autres : Sans nous pas de société >W et S pense que la sociologie est une science qui doit chercher à comprendre (pas à excuser).

Ils voient la société comme un produit humain, alors que pour D c’est l’humain qui choisit la société •Pendant longtemps les sociologues vont chercher à s’inscrire dans un courant ou un autre. Aujourd’hui, chez les sociologues contemporains, ils cherchent plus à les concilier. C.R.

MILLS : Pour lui la socio c’est un état d’esprit. >Comprendre comment on peut articuler des choses différentes qui sont des biographies individuelles, que l’on va rapprocher aux autres. >La société fait l’individus qui fait la société : ils sont indivisibles. •Une institution : Désigne les faits sociaux qui sont stables, que se transmettent d’une génération à l’autre et qui s’impose aux individus (on peut y placer les coutumes : marché de noël) >Durkheim : Les institutions sont toutes les croyances ou modes de conduites instituées par la collectivité. Ainsi, la sociologie apparait comme la science des institutions, elle va chercher à comprendre la genèse de cette institutions •Le holisme méthodologique : Considérer la société comme un monde en sois. >S’impose aux individus : influence les individus, et s’oppose à l’individualisme •L’individualisme méthodologique : Développé par Weber, il faut s’intéresser au sens que les individus donnent a leur actions, devant être considéré avec le rapport aux autres, action qui engage autrui.

(habitudes de consommation, choix politique) La démarche sociologique se construit de différentes façon, soit on fait un comme un zoom sur des individus, soit on fait un plan plus large pour voir une société dans son ensemble : On adopte un regard de lunette sociologique, il faut choisir les lunettes que loin porte : ce sont des considération Epistémologique Epistémologie : (le discours sur la science) Façon de dire comment on fait de la philosophie voir pour quelles lunettes ils ont opté. Sociologie : Il faut la concevoir comme l’étude des comportement des individus, au sein de groupes humains et des façons que dans ses groupes ils influencent ces comportement. 2)A quoi va s’intéresser la sociologie ? - Comment les groupes sont structurés, organisés, par exemple la famille, une tribu, une entreprise. - Aux dynamiques dans les groupes - Comment un groupe se maintient ? (valeur, langue) - Comment ces groupes se transforment ? - Comment se perdure t’elle malgré les guerres ? Elle va s’intéresser de manière théorique aux processus, mais aussi étudier des structures, des systèmes sociaux, et en même temps, elle va se soucier d’appliquer les cadres théoriques pour comprendre des phénomènes précis. >Permet d’être utilisé dans les politiques publiques ( ex : observatoire crée par Louis Maurin, qui influence des sociétés). C’est une science dans laquelle il faut faire d’autres sciences.

On ne peut être dans une objectivité absolue, car nous sommes concernés.

Nous sommes des êtres humains, concernés par d’autres êtres humains. Il faut alors être attentif à la manière dont on aborde la matière, et comment on construit les objets de recherches. Durkheim c’est déjà posé ces questions, pour lui il faut les aborder comme si on ne les connaissait pas - prendre de la distance, des choses indépendantes de nous. Durkheim propose alors de faire une culture épistémologique, et rompre avec les « prénotions » (> chacun a une connaissance spontanée de la société - on peut avoir des idées préconçues sur comment fonctionne les sociétés - choses évidentes - clichés - préjugés), il faut aller au delà des apparences.

Il faut mettre en avant ce qui n’était pas visible au 1er abord : ce qui est méconnu, ou caché. >Il faut : - travailler sur les jugements de valeurs - éviter les jugements moraux - c’est également refuser l’ethnocentrisme.

(=Tendance à privilégier le groupe ethnique auquel on appartient et à en faire le seul modèle de référence) Weber par la « neutralité axiologique », travaille sur les valeurs, idéaux des individus et des groupes.

Ces valeurs pouvant être diverses (charité, égalité, le travail dans le monde industriel => chaque groupe social à ses propres valeurs, certaines sont partagées par bcp de groupe). La sociologie va travailler pour comprendre ces valeurs, mais ne doit pas les définir, elle cherche à comprendre les valeurs partagées par un groupe social à un moment donné. Weber : le but de la sociologie n’est pas de « pardonner ».

Il faut comprendre les valeurs à un moment donné.

Le débat sociologique n’est pas de savoir si elles sont bonnes ou mauvaises.

Alors il faut être le plus ouvert possible (notion de normalité à proscrire). La sociologie s’est construite petit à petit, à la base d’apports de disciplines déjà constituées, tel que la philosophie, la politique, le droit, la moral, la pensée économique.

C’est une science jeune. B) Les prémices de la sociologie Il faudra étudier quelques auteurs, qui ne sont pas des sociologues, ils sont identifiées comme philosophes le plus souvent.

Mais il y a des points communs (formulation, des mots..) à nos propres questionnement contemporains.

Tel que : - PLATON, ARISTOTE : ils s’intéressent à l’organisation des cités, ou des sociétés humaines pour définir comment la société doit être organisée, gouvernée (philosophie politique). - GIAMBATTISTA VICO : philosophe des lumières qui considère que dans les connaissances de son époque il y a une insatisfaction, il mets en place une nouvelle science « scienza nova », volonté de cerner l’évolution des sociétés humaines > il faut aborder les choses différemment. - HOBBES, LOCKE : ils regardent l’organisation politique du RU, notamment la question de la relation entre le Roi et ses sujets, ils auront une lecture différente.

Ils se posent la question de l’autorité politique > à quoi ça sert ? Pour Hobbes « l’homme est un loup pour l’homme » = autorité politique du roi, permet d’éviter les W permanents.

Locke.... »

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