analyse linéaire Titre œuvre : L’Homme qui rit Date : 1869 Auteur : Victor Hugo (1802-1885)
Publié le 26/09/2026
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Analyse linéaire texte 10
Introduction :
Titre passage : Pas de ment°
Titre œuvre : L’Homme qui rit
Date : 1869
Auteur : Victor Hugo (1802-1885)
Romancier + poète + essayiste + homme politique
Chef de file des écrivains romantique
Immédiatement inhumé au Panthéon à sa mort
Perte de sa fille Léopoldine de 19 ans
Exil durant 2nde Empire (1852-1970)
Œuvres : Les Misérables, Notre Dame de Paris, Les Contemplations, Les Châtiments
Mise en contexte :
En Angleterre, en 1790, Gwynplaine, enfant de 10 ans marqué par une cicatrice qui lui donne en
permanence un sourire affreux + qui vient d’être abandonné (par les comprachicos qui enlèvent +
revendent des enfants qu’ils mutilent), découvre dans la neige le corps d’une femme tenant un bébé
encore vivant.
Il le recueille + se réfugie avec elle dans la roulotte d’Ursus, vagabond-saltimbanque
philosophe, vêtu de peaux d’ours, qui parcourt Angleterre avec son loup Homo.
15 ans +tard, ils ont monté une troupe de mimes.
Problématique :
« En quoi ce texte dresse-t-il le portrait d’une héroïne
paradoxale/contradictoire ? »
Ouverture :
Conclusion :
Comme Cosette, elle semble d’abord être
Au cours de ce texte, nous pouvons bel et bien dire que
une victime toute désignée du sort, un
Victor Hugo dresse le portrait d’une héroïne tout à fait
personnage touchant + suscitant la pitié ;
paradoxale.
La protagoniste malgré tout aveugle, privée
mais son handicap va être transformé en
de la lumière, vivant dès lors dans les ténèbres rayonnent
don et elle devient un personnage
et éclaire le monde des autres.
Elle est la source de
I.
sonUne victime du qu’elle sort (l1-9) oxymorique, vulnérable, mystérieux et lumière de entourage alors en est elle-même L1-4 privée. *Parallélisme « petite créature » :rédime, maintenant une adolescent bon (sa bonté la la rachète). dépourvue, C’est dans antithétique cette vulnérabilité que fille » /grande e mais 2 partie pourrait être connoté négativement + renvoyer à une bizarrerie voie à une réside son pouvoir qui semble céleste mystique : ce qui monstruosité => elle sort de la norme *Impression de fragilité : Aspect maladif : antithèse « pâle » /« bruns » = contraste qui fait ressortir sa blancheu + adj « tremblante » = fiévreuse ou apeurée Gradat° d’adj + renforcé par l’hyperbole « à force de délicatesse » « Donnant la peur de la briser » : implicat° du narrateur peut être lecteur dans la description comme si sa fragilité touchait tt le monde + qu’elle est un objet précieux à préserver *Fin accumulation surprenante : hyperbole « admirablement belle » + métaphore « les y pleins de lumière » la valorisent + donne un aspect surnaturel mais chute brutale avec juxtaposit° + mot « aveugle » L5-6 *Plus-que-parfait « avait renversé = analepse pour expliquer la cause de son mal *Adj « fatale + euphémisme « renversé » évoque la mort de la mère = idée d’une act° d destin marquée par la personnificat° de cette nuit (avec l’adj+vb) *Parallélisme « tué la mère et aveuglé la fille » résume sa situat° + renforce sa vulnérabi car orpheline + sans défense L (6)7- *Explication médical de son état + retour au présent du récit 8 (NB : antithèse fille/femme + normale que.... »
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