Analyse linéaire tigre bleu de l'euphrate, gaudé, partie 1
Publié le 20/03/2026
Extrait du document
«
Analyse linéaire simplifiée – secondes.
Le tigre bleu de l’Euphrate, IX.
Analyse linéaire : il s’agit d’un commentaire à l’oral, qui est linéaire, c’est à dire qu’on analyse le
texte ligne par ligne et on découpe le texte selon ses mouvements.
Mouvements d’un texte = découpage naturel du texte, selon les grands thèmes qu’il contient.
Un
texte en a, généralement, entre 2 et 4.
D’après votre analyse du texte quelles sont les problématiques possibles ? Quels sont les
mouvements du texte ?
→ En quoi ce passage marque-t-il la fin d’Alexandre comme conquérant ?
En quoi ce dénouement annonce-t-il la mort du personnage ?
Quel portrait étonnant d’Alexandre est peint ici ?
En quoi ce passage montre-t-il l’humanité d’Alexandre ?
l.1 à 10 : la réaction positive d’Alexandre aux paroles de Koinos
l.11 à 21 : la joyeuse réaction de l’armée d’Alexandre
l.22 à la fin : les regrets d’Alexandre, la fin d’un conquérant.
Quels éléments en introduction ? Listez et faire une intro collective.
Correction analyse linéaire :
Introduction :
- contexte générale : Le tigre bleu de l’Euphrate, 2002, Gaudé, lauréat du Goncourt des lycéens,
pièce monologue, Alexandre le grand, hybris, face à la mort, écriture poétique et imagée.
- contexte extrait : à la fin de la pièce, dénouement, après la prise de parole de Koinos, hommes
fatigués, veulent rentrer.
Pb :
plan :
Analyse .
1) Alexandre réagit positivement à la demande de ses soldats, représentés par Koinos : rentrer
en Grèce.
l.1 « chacun de ses mots »
Procédé : « chacun » = pronom indéfini complété par le complément du nom « de ses mots ».
Analyse : ce GN évoque la précision de ses souvenirs, il porte donc une grande attention à Koinos,
qu’il semble estimer.
l.3 « Je me mis à pleurer »
Procédé : « mis » au passé simple, cela marque une action ponctuelle et soudaine.
Analyse : Alexandre ne retient pas le flot d’émotions qui le submerge, il semble compatir à la
douleur et la nostalgie de ses hommes.
Il est profondément touché.
Cela montre une nouvelle facette
d’Alexandre : son humanité.
l.4 à 7 « Moi qui avais »
Procédé : anaphore composée d’un pronom personnel puis d’une subordonnée relative au plus-queparfait, indiquant des actions antérieurs au moment raconté.
Analyse : Alexandre construit son éthos, c’est-à-dire sa crédibilité en tant que chef d’armée : il a
connu de nombreux exploits dans ses conquêtes.
Cela met en valeur sa force, contrastant ainsi avec
sa sensibilité nouvelle.
l.8 « je me noyais dans la prière de Koinos »
Procédé : métaphore.
Analyse : Alexandre est submergé par ce qu’il ressent face à la demande de Koinos, qu’il qualifie
de prière, une demande respectueuse, pleine d’émotions.
Pour une fois, il ne gère pas la situation, il
est démuni face à ses sentiments.
l.
9 « sous le regard ébahi »
Procédé : complément circonstanciel de....
»
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