déesse
déesse, (lat. dea), dans les religions polythéistes, divinité féminine. La Grèce distinguait les grandes déesses, siégeant dans les degrés supérieurs de la mythologie, et les déesses mères, propres à la Méditerranée orientale, déesses de la Fécondité et de la Fertilité : Isis, Astarté, Cybèle (la grande déesse de Phrygie, dont le culte était lié à celui d’Attis, qui devint Rhéa chez les Grecs, puis Gaia, Deméter, la Bona Dea et Cérès chez les Romains). Ces déesses recevaient toutes un culte important qui se traduisait par l’institution d’un clergé hiérarchisé, par des temples, des rites et surtout des mystères à base d’initiation et des fêtes, dont les plus connues sont celles d’Eleusis près d’Athènes et les «Cerealia» à Rome. La grande déesse de l’Inde est la Devi.
Liens utiles
- Il m'arrive souvent de trouver de bonnes idées, mais c'est toujours trop tard, quand la bataille est finie. François Gravel, Sekhmet, la déesse sauvage, Québec Amérique
- Après avoir écrit : « Au même Baudelaire appartient une autre initiative. Le premier parmi nos poètes, il subit, il invoque, il interroge la Musique... », Paul Valéry affirme : « Ce fut baptisé : le Symbolisme, se résume très simplement dans l'intention commune à plusieurs familles de poètes (d'ailleurs ennemies entre elles) de reprendre à la Musique leur bien. » (Variété I, Avant-propos à « La connaissance de la Déesse », pp. 95 et 97. Valéry pense à la phrase où Mallarmé parle d'un a
- CybèleChez les Phrygiens, grande déesse de la Terre-Mère à l'origine l'est surtout du sol sauvage.
- IsisEn égyptien, déesse-mère et déesse-épouse, plus tard confondue avec Hathor, absorba toutesles autres déesses d'Egypte.
- HermèsChant III (extrait)Ainsi quand de l'Euxin la Déesse étonnéeVit du premier vaisseau son onde sillonnée,Aux héros de la Grèce, à Colchos appelés,Orphée expédiait les mystères sacrésDont sa mère immortelle avait daigné l'instruire.