XI-WANG-MOU
XI-WANG-MOU Déesse chinoise taoïste. À l’origine conçue comme une sorte d’ogresse et de divinité de la Mort, femme tigre ou léopard prodigue en fléaux, elle devint, dans le taoïsme religieux, la reine des immortels qui peut révéler les textes sacrés et dispenser ses bienfaits. La reine mère d’occident Wang (à ne pas confondre avec la « reine du ciel», T’ien-heou, sainte patronne des hommes en péril et plus spécialement des marins, surtout vénérée en Chine du sud), est la femme du très vénérable (et vieil) Auguste de Jade taoïste Yu-huang-chang-ti. Elle est représentée comme une belle jeune femme, quelquefois en présence d’un paon ou accompagnée de servantes. Elle vit dans son palais doré, préside aux festins d’immortalité, détentrice des pêches « d’immortalité » dans son jardin impérial, sensées mûrir une fois tous les trois mille ans (la pêche est ainsi considérée en Chine comme le finit de la longévité). Très populaire dès l'Antiquité, Xi-wang-mou l’est restée jusqu’à nos jours.
Liens utiles
- Mu Qi o u Mou-ki.
- Wang Tung-Hsingné en 1926Wang Tung-hsing devient, à partir du XIe congrès du Parti communiste chinois(septembre 1977), l'un des principaux dirigeants du pays (comme vice-président duComité central et membre du bureau permanent du Bureau politique).
- WANG YOU-TCH'ÉNG KI (Recueil despoésies de Wang Fou Tch'êng].
- Wang Hung-Wen1934-1992C'était le plus jeune dirigeant de la république populaire et celui qu'on avait cru destiné àsuccéder à Mao et Chou En-lai avant la rentrée spectaculaire de Deng Xiaoping en1974-1975.
- Hien Fong1831-1861Quatrième fils de l'empereur Tao-kouang, il était encore plus mou que son père, auquel ilsuccéda en 1850.