RIO (conférence de)
À Rio de Janeiro se tient, en juin 1992, la deuxième conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement (CNUED), vingt ans après celle de Stockholm. Rencontre Nord-Sud, ce « sommet de la Planète » a été le premier grand épisode d’une négociation devant aborder les nouveaux défis du tournant de siècle : comment élargir la question des droits de l’homme à celle, non moins cruciale, de ses devoirs à l’égard des générations futures, et également à l’égard des autres espèces et de la nature ? Au travers des grandes conventions internationales (sur le climat et la biodiversité) en discussion à Rio, la question essentielle posée aura été celle de l’instauration d’un principe d’égalité entre tous les hommes dans la jouissance de l’environnement. Les pays industrialisés, impliqués dans une compétition économique aveugle et meurtrière, ont montré leur incapacité à se rapprocher des peuples du Sud. Les ONG (organisations non gouvernementales) présentes à Rio dans le Global Forum se sont efforcées de déplacer le débat sur le seul terrain où il peut trouver une réponse correcte, celui d’un écodéveloppement préservant les ressources de la biosphère et refusant l’apartheid social et écologique planétaire qui divise le genre humain. À travers la bipolarité de la conférence de Rio s’est ainsi affirmée l’interrogation majeure qui pèse sur le devenir du développement planétaire dans un contexte de crise de l’environnement sans précédent historique.
RIO DE JANEIRO (Traité de, 2 septembre 1947). Traité signé dans le contexte de la guerre froide, par les représentants de tous les États du continent américain (sauf le Canada, le Nicaragua et l'Équateur) et liant l'Amérique latine aux États-Unis. Ce traité stipulait le recours à l'ONU (Organisation des Nations unies) en cas de différends entre États et prévoyait une « légitime défense collective » si l'un des membres signataires venait à être attaqué, cette obligation ne s'appliquant que dans la zone de l'hémisphère Nord. Voir Organisation des États américains.
Liens utiles
- conférence jancovici
- Vous expliquerez et discuterez, s'il y a lieu, les formules suivantes de Gide (Nouveaux Prétextes, De l'importance du public, pages 37-39, passim, conférence prononcée le 5 août 1903 devant la Cour de Weimar) : « Panem et circenses », criait la populace latine : du pain d'abord; les jeux ensuite. Le libre jeu de l'art n'est pas goûté quand l'estomac est vide. C'est après le repas qu'on appelle l'artiste en scène. Sa fonction n'est pas de nourrir, mais de griser.... L'oeuvre d'art est u
- Rio de Janeiro.
- Negro (rio).
- L'HOMME DE RIO