« politique des bons sentiments »
Expression employée pour caractériser le programme du nouveau Président américain élu en 1976, le démocrate Jimmy Carter. Celui-ci veut mener une politique morale, respectueuse des droits de l'homme et des règles internationales. Il veut incarner la rupture avec ses prédécesseurs qui ont, selon lui, perdu l'âme de l'Amérique lors de la guerre du Viêt Nam, qu'il jugeait impérialiste et qui violait les droits de l'homme. Il réduit ainsi les aides américaines aux dictatures sud-américaines, soutenues auparavant contre les guérillas communistes. Cela se traduit par un recul des positions américaines dans leur «pré carré» : Grenade et le Nicaragua deviennent communistes en 1979, tandis que le Salvador et le Guatemala risquent de le devenir.
Liens utiles
- L'écrivain André Gide déclarait : Ce n'est pas avec de bons sentiments qu'on fait de la bonne littérature. Avec quoi donc fait-on de la bonne littérature ? Votre réponse devra s'appuyer sur des exemples précis.
- BAUDELAIRE écrit dans son grand article sur Victor Hugo : Quand on se figure ce qu'était la poésie française avant qu'il apparût, et quel rajeunissement elle a subi depuis qu'il est venu, quand on imagine le peu qu'elle eût été s'il n'était pas venu, combien de sentiments mystérieux et profonds, qui ont été exprimés, seraient restés muets; combien d'intelligences il a accouchées, il est impossible de ne pas le considérer comme un de ces esprits rares et providentiels qui opèrent, dans
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