Tabarka.
Publié le 06/12/2021
Extrait du document
Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Tabarka.. Ce document contient 232 mots. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système d’échange gratuit de ressources numériques ou achetez-le pour la modique somme d’un euro symbolique. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en : Echange
Tabarka.
Tabarka, station balnéaire tunisienne située au fond d'un golfe, à 175 km à l'ouest de Tunis et à 16 km de la frontière algérienne.
D'abord comptoir phénicien, l'antique Thabraca connaît une certaine importance sous la domination romaine, et plus encore aux
IIIe
et
IVe
siècles, grâce à son port qui
exporte les produits miniers, agricoles et forestiers de l'arrière-pays, mais également grâce au commerce des fauves destinés aux jeux du cirque. La ville se développe et
s'embellit ; l'édification de plusieurs couvents, de basiliques et de chapelles en font en effet l'un des plus importants évêchés d'Afrique.
Au
XVIe
siècle, le corail devient le principal enjeu commercial de Tabarka, et les Génois (voir Gênes) s'installent sur l'île de Tabarque, la ville ayant été pratiquement
abandonnée depuis la conquête arabe (voir Arabes), au
VIIe
siècle. Les Français parviennent à les évincer en 1781 ; occupant l'Algérie depuis 1830, ils prennent le prétexte
de troubles sur la frontière pour bombarder le port en 1881 -- ce qui entraîne la destruction du site --, puis reconstruisent totalement la ville. Sous le protectorat français, le
comptoir se transforme en cité, mais végète en raison de son emplacement excentré. Quelques industries s'y implantent, mais Tabarka tire désormais ses ressources du
tourisme, alliant de façon originale plaisirs de la mer et, grâce à son université d'été, découvertes culturelles de la Tunisie et de la civilisation arabo-musulmane.
Population : 14 000 habitants.
Tabarka.
Tabarka, station balnéaire tunisienne située au fond d'un golfe, à 175 km à l'ouest de Tunis et à 16 km de la frontière algérienne.
D'abord comptoir phénicien, l'antique Thabraca connaît une certaine importance sous la domination romaine, et plus encore aux
IIIe
et
IVe
siècles, grâce à son port qui
exporte les produits miniers, agricoles et forestiers de l'arrière-pays, mais également grâce au commerce des fauves destinés aux jeux du cirque. La ville se développe et
s'embellit ; l'édification de plusieurs couvents, de basiliques et de chapelles en font en effet l'un des plus importants évêchés d'Afrique.
Au
XVIe
siècle, le corail devient le principal enjeu commercial de Tabarka, et les Génois (voir Gênes) s'installent sur l'île de Tabarque, la ville ayant été pratiquement
abandonnée depuis la conquête arabe (voir Arabes), au
VIIe
siècle. Les Français parviennent à les évincer en 1781 ; occupant l'Algérie depuis 1830, ils prennent le prétexte
de troubles sur la frontière pour bombarder le port en 1881 -- ce qui entraîne la destruction du site --, puis reconstruisent totalement la ville. Sous le protectorat français, le
comptoir se transforme en cité, mais végète en raison de son emplacement excentré. Quelques industries s'y implantent, mais Tabarka tire désormais ses ressources du
tourisme, alliant de façon originale plaisirs de la mer et, grâce à son université d'été, découvertes culturelles de la Tunisie et de la civilisation arabo-musulmane.
Population : 14 000 habitants.
↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓