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Simone de Beauvoir ou la Relation à autrui

Publié le 14/10/2020

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« Simone de Beauvoir 1908 -...

ou la Relat ion à autru i Compagne de Sart re, Simone de Beauvoir cherche avant tou t à être elle -même .

En quête de sa propre vérité de femme , elle crée une œuvre profondément originale et do nne à l'existentialisme une tonalité personnelle .

Elle allie subtilement sa formation de phi losophe et son talent de romancière.

Elle ne cherche pas à produire une œuvre d'art , ma is à rendre sa « vie dans ses élans, ses détresses, ses soubresauts ».

Agrégée de ph ilosophie comme Sartre, elle partage avec lui un anticonfo rmisme social qui la porte à rejeter ses origines bou rgeoises.

Son œuvre philosophique , romanes­ que, autobiog raph ique , hantée par les idées de liberté et de mort , est dominée par les problèmes de l'indépendance et de la relation à l'autre.

Dans les essais qu 'elle consacre à la philosophie existentialiste (1944 , Pyrrhus et Cinéas ; 1947, Pour une morale de l'ambiguïté) , elle pose la question de l'individua­ lisme .

L'homme a-t-il une valeur absolue? Possède+il seul le pouvo ir de fonder son existence? Ou bien , solidaire des autres individus, ne peut -il exercer sa liberté qu'à travers celle d'autru i? « Il justifie son existence par un mouvement qui , comme elle , jaillit du cœur de lui-même, mais qui aboutit hors de lui.» Cette pensée nourrit ses quatre romans (1943, l'invitée; 1945, le Sang des autres; 1946, Tous les hommes sont mortels; 1954 , les Mandarins).

Elle s'efforce d'être la mémorial iste de son temps, de sa propre existence et de ses engagements (1958, Mémoires d'une jeune fille rangée ; 1960 , la Force de l'âge; 1963, la Force des choses; 1964 , Une mort très douce).

Elle exprime à plusieurs reprises son sentiment sur la mort : « Il n'y a pas de mort naturelle : rien de ce qui arrive à l'homme n'est naturel puisque sa présence met le monde en question.

» Dans le Deuxième sexe (1949), elle s'interroge sur la relation de la femme à l'homme et sur son émancipation.. »

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