palplanche.
Publié le 08/12/2021
Extrait du document
Ci-dessous un extrait traitant le sujet : palplanche.. Ce document contient 415 mots. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système d’échange gratuit de ressources numériques ou achetez-le pour la modique somme d’un euro symbolique. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en : Encyclopédie
palplanche. n.f., long profilé d'acier laminé que l'on bat verticalement dans le sol,
chaque pièce s'emboîtant dans sa voisine pour former des parois verticales continues
et étanches. Le laminage donne à la palplanche un profil qui assure sa rigidité (section
droite de forme trapézoïdale) et forme sur ses bords, d'un côté un boudin et de l'autre
une glissière homologue en creux, dans laquelle s'emboîte le boudin de la palplanche
voisine. Le nom de palplanche provient de la version archaïque, constituée de longues
planches jointives battues dans le sol et renforcées par des pilotis.
Les applications des palplanches à la construction sont très variées. Les palpanches
permettent, par exemple, de constituer facilement des murs de quai sur des rives
alluviales à faible pente. Il suffit, en effet, de battre un premier rideau de palplanches au
droit du quai, d'en battre un second à quelques mètres en retrait (côté terre), de les
relier par de forts tirants horizontaux pour assurer une rigidité globale, puis de draguer
au pied du premier rideau, tout en remblayant le sol ferme derrière lui. Elles permettent
également de fonder des ouvrages sur du sable dont on craint l'affouillement par des
circulations d'eaux souterraines. Il suffit alors d'entourer la zone des fondations d'un
rideau de palplanches fermé, battu à une profondeur supérieure à celle de la nappe
d'eau.
On les utilise surtout pour construire des fondations sur sol sec, à un niveau inférieur
à celui d'un plan d'eau (pile de pont) ou à celui d'une nappe phréatique. Il suffit alors
d'entourer la zone de construction d'un rideau de palplanches fermé et de pomper à
l'intérieur, tout en creusant jusqu'à ce que l'on atteigne le niveau d'appui recherché pour
les fondations. De nombreux ouvrages anciens, tels que la cathédrale de Strasbourg,
ont été fondés sur des pieux en bois battus dans des sols alluvionnaires gorgés d'eau.
Les architectes de l'époque savaient que des pieux en bois totalement immergés étaient
imputrescibles ; ils entouraient donc de palplanches la zone des fondations, jusqu'à un
niveau inférieur à celui des plus basses eaux, pompaient et creusaient, puis battaient des
pieux en bois et construisaient sur eux des plates-formes en maçonnerie sur lesquelles
reposait l'ouvrage. L'eau remontait ensuite à son niveau d'équilibre.
Plus récemment, des ouvrages tels que le Grand et le Petit Palais de Paris ont
également été fondés sur des plates-formes de maçonnerie reposant sur des pieux en
bois totalement immergés.
Complétez votre recherche en consultant :
Les corrélats
laminoir
pont
Les livres
laminoir, page 2783, volume 5
palplanche. n.f., long profilé d'acier laminé que l'on bat verticalement dans le sol,
chaque pièce s'emboîtant dans sa voisine pour former des parois verticales continues
et étanches. Le laminage donne à la palplanche un profil qui assure sa rigidité (section
droite de forme trapézoïdale) et forme sur ses bords, d'un côté un boudin et de l'autre
une glissière homologue en creux, dans laquelle s'emboîte le boudin de la palplanche
voisine. Le nom de palplanche provient de la version archaïque, constituée de longues
planches jointives battues dans le sol et renforcées par des pilotis.
Les applications des palplanches à la construction sont très variées. Les palpanches
permettent, par exemple, de constituer facilement des murs de quai sur des rives
alluviales à faible pente. Il suffit, en effet, de battre un premier rideau de palplanches au
droit du quai, d'en battre un second à quelques mètres en retrait (côté terre), de les
relier par de forts tirants horizontaux pour assurer une rigidité globale, puis de draguer
au pied du premier rideau, tout en remblayant le sol ferme derrière lui. Elles permettent
également de fonder des ouvrages sur du sable dont on craint l'affouillement par des
circulations d'eaux souterraines. Il suffit alors d'entourer la zone des fondations d'un
rideau de palplanches fermé, battu à une profondeur supérieure à celle de la nappe
d'eau.
On les utilise surtout pour construire des fondations sur sol sec, à un niveau inférieur
à celui d'un plan d'eau (pile de pont) ou à celui d'une nappe phréatique. Il suffit alors
d'entourer la zone de construction d'un rideau de palplanches fermé et de pomper à
l'intérieur, tout en creusant jusqu'à ce que l'on atteigne le niveau d'appui recherché pour
les fondations. De nombreux ouvrages anciens, tels que la cathédrale de Strasbourg,
ont été fondés sur des pieux en bois battus dans des sols alluvionnaires gorgés d'eau.
Les architectes de l'époque savaient que des pieux en bois totalement immergés étaient
imputrescibles ; ils entouraient donc de palplanches la zone des fondations, jusqu'à un
niveau inférieur à celui des plus basses eaux, pompaient et creusaient, puis battaient des
pieux en bois et construisaient sur eux des plates-formes en maçonnerie sur lesquelles
reposait l'ouvrage. L'eau remontait ensuite à son niveau d'équilibre.
Plus récemment, des ouvrages tels que le Grand et le Petit Palais de Paris ont
également été fondés sur des plates-formes de maçonnerie reposant sur des pieux en
bois totalement immergés.
Complétez votre recherche en consultant :
Les corrélats
laminoir
pont
Les livres
laminoir, page 2783, volume 5
↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓