Ouverture : projet « la voix des femmes » Préparation au débat (et à la deuxième partie de l’oral du baccalauréat)
Publié le 25/04/2026
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Ouverture : projet « la voix des femmes »
Préparation au débat (et à la deuxième partie de l’oral du baccalauréat)
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Quelle phrase/passage de l’œuvre vous a le plus marqué(e) (cela peut être la citation
que vous aviez choisie) ? Pourquoi ?
Le passage qui m’a le plus marquée dans Survivre au sexisme ordinaire est celui écrit par Marie Kirschen,
intitulé "Laissez-moi vous aider à porter vos affaires".
Dans cet essai, l’auteure nous montre comment cette
offre d’aide, bien qu’elle soit formulée avec de bonnes intentions, peut être perçue comme une manière de
rappeler aux femmes qu’elles ne sont pas capables de gérer certaines tâches, notamment accomplir des
tâches physiques simples ici, et ainsi que cette phrase fait se sentir supérieur la personne qui aide.
Ce passage m’a marqué car cette phrase qui est très souvent entendu au quotidien et qui semble bienveillante
montre que le sexisme est banalisé.
Marie Kirschen nous pousse à réfléchir à nos propres comportements et à
la façon dont chacun peut sans le vouloir, contribuer à des inégalités.
Cela m’a fait réaliser que derrière
chaque geste, même ceux qui semblent bienveillants, il y a une intention qui peut avoir un impact sur la
façon dont les femmes sont perçues dans la société.
Ainsi, on comprend que lutter contre le sexisme ne se limite pas à de grandes actions, mais se joue aussi dans
les gestes et les paroles du quotidien.
Cette analyse est importante car elle nous rappelle que chaque petit
geste compte.
Même des actions sous l’apparence simples peuvent avoir un impact sur la place de la femme.
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Que pensez-vous de la fin de l’œuvre ? Voudriez-vous en imaginer une autre ?
Survivre au sexisme ordinaire incite tout au long du livre à réfléchir sur les petits gestes du quotidien et sur
l’importance de les remettre en question pour avancer vers une société plus égalitaire.
Si je devais imaginer une autre fin, l'auteure pourrait conclure son livre en partageant des conseils pour
reconnaître et dénoncer le sexisme ordinaire au quotidien.
Mais elle pourrait également parler d’histoires de
personnes qui ont réussi à changer leur comportement ou celui de leur entourage, montrant ainsi que le
changement est possible et faisable.
Cette fin donnerait de l'espoir et encouragerait les lecteurs à s'engager
dans la lutte contre le sexisme.
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Quelle critique précise votre livre formule-t-il sur la condition des femmes ? (vous
n’êtes pas obligé d’être exhaustif mais évoquez un passage précis du texte)
Une critique importante que Survivre au sexisme ordinaire fait sur la condition des femmes concerne les
attentes liées au genre et les stéréotypes sur les émotions.
Cela est particulièrement illustré par Élise Thiébaut
dans son essai intitulé "T’as tes règles ou quoi ?".
Dans ce texte, elle montre comment des phrases comme
celle-ci sont souvent utilisées pour minimiser les émotions des femmes et associer leur humeur ou leurs
émotions à leur cycle menstruel .
En effet, cela dénonce une réalité où les femmes sont souvent jugées pour
leurs émotions, ce qui peut diminuer leur crédibilité et leur autorité, surtout dans le monde professionnel.
En
montrant à quel point c'est absurde de penser comme ça, l’auteure révèle comment le sexisme se cache dans
des phrases et des comportements dit « normaux ».
Elle encourage les femmes à revendiquer leur droit d’être
respectées pour qui elles sont et pour leurs compétences.
Cela les pousse à ne pas se laisser définir par ces
stéréotypes, mais plutôt à montrer leur valeur et leur capacité.
Cette prise de conscience est cruciale pour
avancer vers une société plus juste.
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Votre livre vous paraît-il défendre de façon convaincante et/ou persuasive la cause des
femmes ? Choisissez un passage très précis du livre pour illustrer votre réponse, ne parlez
pas du livre dans son ensemble de manière générale
Premièrement, survivre au sexisme ordinaire me paraît défendre le cause des femmes de façon persuasive, en
effet, dans l’essai de Klaire fait Grr, intitulé "T’as des poils, c’est sale !", l’auteure veut déconstruire l’idée
que l’épilation est nécessaire pour qu’une femme soit considérée "propre" ou "socialement acceptable", et
analyser les normes esthétiques féminines.
Ce passage est persuasif par son humour et sa façon de remettre
les choses en question : en riant d'elle-même et en ridiculisant ces normes, Klaire fait Grr montre bien que
ces attentes n’ont pas de raison d’être, invitant ainsi à une remise en question sur ces « attentes ».
L'humour
rend le message accessible, et en s’appuyant sur des situations que beaucoup reconnaissent, l’auteure
persuade facilement le lecteur de l'absurdité des normes liées à l'épilation, utilisant ainsi ses sentiments et
non des chiffres et données.
Mais ce livre défend aussi la cause des femmes de façon convaincante, on peut l’observer dans l’essai
d’Élise Thiébaut, "T’as tes règles ou quoi ?", où elle aborde le tabou des menstruations et les remarques
sexistes liées à l’humeur des femmes.
En expliquant comment les émotions féminines sont systématiquement
associées au cycle menstruel, Thiébaut souligne l'impact négatif de cette vision sur l'autorité et la crédibilité
des femmes, en particulier dans le monde professionnel.
Ce passage se montre convaincant en s’appuyant
sur l’histoire et des recherches pour démontrer que cette stigmatisation va au-delà des clichés : c’est une
forme de discrimination bien ancrée.
En adoptant une analyse rigoureuse, elle donne du poids à son
argument en prouvant que ces remarques ne sont pas insignifiantes, mais qu’elles continuent à faire vivre
les stéréotypes sexistes.
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Faites une recherche pour connaître la réception de votre œuvre.
Votre livre a-t-il eu un
impact dans la société qui vous permettrait de conclure qu’« écrire » est un moyen
efficace de « combattre pour l’égalité »
Le livre Survivre au sexisme ordinaire, publié en 2021, a été bien reçu et a suscité beaucoup d'intérêt, surtout
dans les cercles féministes.
Cet ouvrage collectif se compose de texte de dix-huit féministes et propose des
outils pratiques et des réponses argumentées pour faire face aux remarques sexistes que l'on peut rencontrer
dans la rue, au travail ou en famille.
Les textes présentent des analyses saisissantes et des témoignages
personnels, ce qui rend la lecture à la fois agréable et engageante.
Les critiques décrivent ce livre comme un "guide de self-défense mentale" pour les femmes qui font face à
des comportements sexistes.
Il aide à mieux comprendre les microagressions et encourage la solidarité et la
sororité comme réponses au sexisme quotidien.
Des sujets comme le mansplaining, les attentes autour de la
maternité, et les stéréotypes de genre y sont abordés, apportant des points de vue divers et enrichissants.
Sur le plan sociétal, le succès de ce livre montre que l'écriture peut être un véritable outil de sensibilisation et
de lutte pour l'égalité.
En lançant des discussions et en incitant à prendre la parole, cet ouvrage prouve que la
littérature peut jouer un rôle clé dans la prise de conscience collective et la résistance aux normes sexistes.
Le
succès de ce type de publication met en évidence que l'écriture, en tant qu’outil d’éducation et de libération,
est une manière efficace de favoriser le changement social pour l'égalité des genres.
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A quelle musique pourrait-on associer cette œuvre ? (écoutez cette musique et mettez en
lien ses paroles ou son rythme avec votre texte) Pour les livres étrangers, n’hésitez pas à
penser à des œuvres faites par des....
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