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Nouvelle réaliste français seconde

Publié le 20/05/2026

Extrait du document

« Ecrire une nouvelle réaliste : Evaluation Au Champs. Titre : Les apparences sont parfois trompeuses La musique résonnait à travers les murs en brique du bar de la ville ; il était tard et on se demandait si le bruit ne dérangeait pas les voisins.

L’automne avait commencé il y a peu et les feuilles commençaient à brunir.

Il était rempli d’une immense foule.

Les sièges du bar étaient presque tous vides.

Mais au bout de la rangée se tenait un homme, il était grand et assez maigre.

Des shots de vodka étaient posés devant lui.

Ses cheveux noirs étaient pailletés, tout comme sa chemise grise et son pantalon. Il tourne sa tête lorsque le siège à côté de lui s’affaisse.

Une grande rousse s’y assoit.

Elle est magnifique, il l’avait déjà remarqué lorsqu’elle dansait avec ses amis.

Elle lui sourit avant de commander un verre au barman.

Il la regarde, elle porte de nombreux bijoux, en or. Elle demande : -Belle soirée, n’est-ce pas ? L’homme hoche la tête, trop saoul pour répondre.

Elle sirote sa boisson en le regardant.

Elle ouvre la bouche pour lui dire quelque chose mais la referme aussitôt.

Elle pose ses lèvres sur son verre et termine le contenu de celui-ci. -C’est votre première fois ici ? Je ne vous ai jamais vu auparavant. Elle sourit gentiment.

L’homme racle sa gorge et termine son verre d’une traite. -Hum oui, je n’ai pas l’habitude de venir dans ce genre d’endroit. Elle hoche la tête.

Et lève la main à l’attention du barman.

Il arrive et elle commande des boissons. L’homme penche la tête et lui demande : -Pourquoi en prendre plusieurs ? Vous n’allez pas tous les boire, si ? Elle lâche un rire étouffé par sa main. -Non, je comptais vous en donner un, vous voulez bien ? Vous me paraissez triste.

Et l’alcool est un bon remède. Elle lui sourit, ses yeux se plissent et une fossette apparaît au creux de sa joue. -Oui, c’est vrai… Elle lui dit, sans même le temps d’attendre la fin de sa phrase, d’un ton plus sévère : -Vous le prenez ? L’homme hoche la tête, un peu déconcerté par sa soudaine montée de ton.

Son doux sourire réapparaît et elle lui tend un verre.

L’homme le prend et le porte à sa bouche.

Le goût fort du rhum lui brûle la gorge mais il continue de boire, ne voulant pas la fâcher. -Vous aimez le rhum ? L’homme répondit franchement : -Non, du tout.

Ma gorge est en flamme ! La femme rit et commanda un autre verre, pour elle comme pour lui, ne lui demandant pas son avis. Elle ne comptait pas s’arrêter là. Finalement, l’homme s’évanouit au bout de quatre verres.

Et quand il se réveilla, au beau matin, la femme était partie, il demanda si quelqu’un l’avait aperçu, sans succès.

Il chercha dans ses poches son porte-feuille, abîmé.

Et il s’effondra, lorsque la seule chose qu’il trouva était un paquet de mouchoirs. Il ne put même pas le chercher, le bar fermait ses portes et il fut chassé, sans un sou.

Il rentra chez lui mais se promit de revenir le chercher le soir même. Il revint dès l’ouverture, une masse de personnes était devant lui, il devra attendre un peu avant de pouvoir entrer et de chercher son porte-feuille.

Il n’attendit pas plus de dix minutes et rentra.

Il accourut vers le siège qu’il avait occupé la veille et vu au loin, de beaux cheveux roux, attachés dans une queue de cheval serrée. Il écarquilla les yeux.... »

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