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Les vêtementsLe vêtement de ville fait une large place aux matières fines, coton, lin,soie ; celui de la campagne est plus rude et la laine y est souvent plusprésente.

Publié le 23/05/2020

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« Les vêtements Le vêtement de ville fait une large place aux matières fines, coton, lin, soie ; celui de la campagne est plus rude et la laine y est souvent plus présente.

L’origine du terme turban est imprécise, car chaque pays le nomme différemment.

En Algérie, on utilise de préférence le mot a’mamâ et, en Tunisie, le terme tarbouche qui est également employé en Égypte.

Réservé surtout aux dignitaires musulmans, le turban a pris des formes très variées selon les régions musulmanes, surtout pendant la période où l’islam unifié était le limon et le ciment de vastes régions du Globe.

En effet, le mariage souvent réussi entre le turban et le fez ottoman, ou la tiare sassanide, la calotte moghole, le litham targui et le chèche maghrébin, tous destinés à couvrir ou à envelopper la tête, a favorisé l’émergence et la préservation d’une spécificité du vêtement local et de ses accessoires.

Ceci est également vrai pour l’islam asiatique, africain ou celui des Balkans et même pour l’Andalousie almohade, où l’on observe une tolérance réciproque entre le costume dit arabe et certains éléments du costume ibérique. À partir du XIXe siècle, à la faveur de la colonisation, le costume européen s’est répandu.

Le vêtement en islam apparaît comme un indice de vitalité de la religion, car, comme pour l’architecture religieuse (mosquées, mausolées, médersas), il s’est imposé dans certaines contrées nouvellement islamisées. Idéalement, les femmes doivent se voiler.

Porter le voile équivaut pour la femme à une manifestation de vertu : “ Dis aux croyantes : de baisser leurs regards, d’être chastes, de ne montrer que l’extérieur de leurs atours, de rabattre leurs voiles sur leurs poitrines, de ne montrer leurs atours qu’à leurs époux, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs époux, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs époux, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs s œ urs, ou à leurs servantes ou à leurs esclaves (personnes dépendantes), ou à leurs serviteurs mâles incapables d’actes sexuels (très exactement : “ aux gens de leur suite sans désirs concupiscents ”), ou aux garçons impubères ” (La Lumière, XXIV, 30-31).

Selon les pays, le voile est appelé : litham (monde arabe), tchador (Iran) et tchadri (Afghanistan), tcharchaf (Turquie), safsari (Tunisie), hidjab, haïq (Algérie)… Au VIIe siècle, le voile caractérisait le harem du Prophète ; c’était un signe de distinction grâce auquel une femme de bonne extraction entendait montrer qu’elle était vertueuse : “ Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs. »

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