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La Servante au grand coeur de Baudelaire - commentaire linéaire

Publié le 05/01/2022

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« Poème : « Servante au grand cœur » de Baudelaire « La servante au grand cœur » de Charles Baudelaire est extrait du recueil des Fleurs du mal qui, publié en 1857, compte cent poèmes dont certains furent condamnés.

La nécessité de remplacer les pièces condamnées pour rétablir l’équilibre de l’architecture, conduit l’auteur à rajouter des poèmes nouveaux et une partie intitulée « Tableau parisien » dans les éditions ultérieures.

Ce poème se situe dans cette section « Tableau parisien » dans laquelle le poète fait le tableau des éléments du paysage de paris.

Dans ce poème, Baudelaire se souvient d’une vieille servante morte depuis longtemps qu’il se reproche d’avoir oublié et à travers laquelle il fait l’éloge macabre de la mort.

Ce poème est composé de vingt-deux alexandrins en rimes plates, séparés en deux strophes.

Il peut être divisé en trois parties : de vers 1 au vers 3, Baudelaire évoque la mort de la servante, de vers 4 au vers 14, il parle de la tristesse et de la solitude des morts en s’interrogeant sur la mort et en enfin de vers 15 au vers 22 vient encore l’évocation de la servante.

Comment la mort de la servante devient-elle pour le poète une source d’inspiration et d’interrogation sur la mort ? Dès le premier vers, le poète évoque la servante avec l’emploi du verbe « être » à l’imparfait qui rappelle quelque chose, sans doute, oubliée.

Avec l’emploi du pronom personnel « vous », on peut se demander si le poète ne s’adresse pas à sa mère étant donné qu’il y a question d’intimité d’où l’emploi de l’adjectif attribut « jalouse ».

L’emploi des mots « grand cœur » et « servante » crée un effet de contraste et montre qu’en débit d’être une humble et simple femme, la servante aurait été remarquable et exceptionnelle.

Nous avons l’euphémisme de la mort de la servante au vers (2) « dort son sommeil » et l’emploi des mots « sous une humble pelouse » renforce cette idée de mort que le poète décrit moyen.

D’ailleurs, « humble pelouse » peut aussi nous renvoyer au cimetière, à l’état actuel dont se trouve la servante, c’est- à-dire à la tombe puisqu’il y a le présent de. »

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