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Kurt von Schuschnigg1897-1959Né à Riva (lac de Garde) dans une famille d'officiers, il est enrôlé en 1915 dans l'arméeautrichienne.

Publié le 23/05/2020

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« Kurt von Schuschnigg 1897-1959 Né à Riva (lac de Garde) dans une famille d'officiers, il est enrôlé en 1915 dans l'armée autrichienne.

Sorti des camps de prisonniers en 19l9, il poursuit ses études à Innsbruck où il ouvre, en 1922, un cabinet d'avocat.

Député chrétien-social au Conseil national en 1927, il est ministre de la Justice (1932), puis de l'Instruction publique (1933) ; il succède au chancelier Dollfuss après l'assassinat de ce dernier en juillet 1934.

À l'instar de son prédécesseur, il doit lutter à la fois contre les socialistes et les nationaux-socialistes. S'appuyant sur le Front patriotique dont il prend la direction à Starhenberg en 1936, il tente de régler les contentieux avec le Reich dans les accords du 11 juillet 1936 : Berlin s'interdit toute intervention dans les affaires intérieures de l'Autriche en échange de l'entrée au gouvernement de Vienne de sympathisants hitlériens, tels Horstenau et Guido Schmidt, et de Seyss-Inquart au Conseil d'État.

En fait, Schuschnigg sait l'indépendance de son pays menacée par les visées pangermaniques du IIIe Reich.

La recherche d'appuis à l'extérieur et son intention de faire appel au peuple autrichien exaspèrent Hitler qui le convoque le 21 février 1938 à Berchtesgaden.

Le Führer lui enjoint de libérer tous les nationaux-socialistes arrêtés et de prendre Seyss-Inquart comme ministre de l'Intérieur. Schuschnigg acquiesce, mais rentré à Vienne il se hâte d'organiser un plébiscite par lequel le peuple d'Autriche indiquerait clairement sa volonté d'indépendance, annihilant ainsi la propagande hitlérienne en faveur de l'union de tous les Allemands en un seul Grand Reich.

Mais le Führer s'empresse de relever le défi jeté par Schuschnigg qui joue ainsi son vatout, et le somme, le 11 mars 1938, de renoncer à cette consultation populaire sur le maintien d'une Autriche “ libre et allemande, indépendante et sociale-chrétienne ”.

C'est en vain que le chancelier d'Autriche sollicite à Paris et à Londres une promesse d'aide en cas d'intervention militaire allemande.

Constatant son isolement, il abandonne le pouvoir à Seyss-Inquart tandis que les troupes allemandes pénètrent en Autriche (12 mars) et proclament l'Anschluss.

Déporté à Dachau il n'a jamais dû affronter le procès en haute trahison qu'Hitler avait promis de lui intenter.

Libéré en 1945, Schuschnigg fut cité comme témoin au tribunal de Nuremberg, puis il émigra aux USA où il a été professeur à l'université catholique de Saint-Louis.. »

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