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Duras (Marguerite Donnadieu, dite Marguerite)

Publié le 29/08/2020

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« Duras (Marguerite Donnadieu, dite Marguerite), 1914 -1996, née à Gia Dinh (Viêt-nam), écrivain et cinéaste français. Née dans l'Indochine de la colonisation française, près de Saigon, elle y vécut son enfance et son adolescence auprès de sa mère, qui devait être l'un des personnages majeurs de son oeuvre.

Installée en France en 1932, elle fit des études de droit et de mathématiques.

Après la guerre, pendant laquelle elle participa à la Résistance, elle se consacra à l'écriture, malgré des activités irrégulières dans le domaine de l'édition et du journalisme.

Son troisième roman, Un barrage contre le Pacifique (1950), inspiré du drame vécu par sa mère qui, trompée par les colons français, acquit des terrains en bord de mer et tenta en vain de les transformer en champs cultivables en luttant contre l'océan, la fit connaître.

Le suivant, le Square (1955), où des gens dialoguent à propos de tout et de rien, la fit classer, sans doute à tort, parmi les tenants du « nouveau roman », dont les principaux représentants cherchaient à en finir avec une littérature de sentiments. Écrire la passion. Au contraire, tout en se passant des techniques romanesques traditionnelles, Duras exprime des émotions souterraines, toutes relatives à la passion, dans une langue qui utilise des phrases courtes et obsédantes.

L'amour, son attente, son accomplissement, sa mémoire, constituent le centre même de ses récits tantôt autobiographiques (l'Amant, 1984), tantôt inspirés de souvenirs liés à ses années passées en Indochine (le Ravissement de Lol V.

Stein, 1964 ; le Vice-consul, 1965), ou bien parfois nés de l'observation de la réalité sociale et du fait divers, puis conduits d'une manière inattendue (Moderato cantabile, 1958 ; la Pluie d'été, 1990).

Des livres très brefs - descriptions dilatées d'un court moment ou textes de théâtre à une voix (la Maladie de la mort, 1982) - complètent cette oeuvre littéraire abondante. Celle-ci ne peut être dissociée d'une oeuvre cinématographique commencée avec le scénario de Hiroshima mon amour (Resnais, 1960) et poursuivie avec des réalisations souvent considérées d'avant-garde, où le texte est primordial : la Musica (1966), India Song (1975), le Camion (1977), les Enfants (1985)...

ni d'une oeuvre théâtrale représentée dans le monde entier, où la scène est avant tout le lieu de la parole amoureuse : l'Amante anglaise (1968), Des journées entières dans les arbres (1975), l'Éden-Cinéma (1977), Savannah Bay (1983).... »

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