Aurès.
Publié le 06/12/2021
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Aurès.
Aurès, massif du nord-est de l'Algérie, qui culmine à 2 326 m au djebel Chelia. L'Aurès est découpé de vallées parallèles et profondes (oued el-Abiod et oued el-Abdi) avec
des gorges spectaculaires, comme celles d'El-Kantara ouvrant sur le Sahara. Véritable forteresse naturelle, le massif des Aurès fut autrefois habité par la confédération
berbère des Zenagas. Ses habitants opposèrent une résistance farouche aux envahisseurs romains (qui édifièrent la ville de Timgad et ses forteresses, notamment à
Lambèse), puis aux Vandales. Au XXe siècle, les Aurès furent l'un des principaux bastions de la guerre d'indépendance contre la France.
Au VIIIe siècle, la K?hina, que l'on dit être une reine berbère convertie au judaïsme, polarisa la résistance contre les Arabes. Plus tard, l'arrivée des nomades arabes sur la
frange saharienne (XIe siècle) influença profondément la région et la langue des habitants de la région, les Chaouïa. À la lisière du Sahara, des communautés chaouïa
arabophones se donnent une ascendance arabe. Les Chaouïa se sont adaptés à l'environnement. S'ils sont sédentaires dans les vallées fertiles du nord-ouest, où ils cultivent
les céréales et s'occupent d'arbres fruitiers, ils pratiquent un semi-nomadisme avec des troupeaux de chèvres et de moutons dans le sud-est, tout en s'occupant de petits
champs d'orge ou de blé.
Aurès.
Aurès, massif du nord-est de l'Algérie, qui culmine à 2 326 m au djebel Chelia. L'Aurès est découpé de vallées parallèles et profondes (oued el-Abiod et oued el-Abdi) avec
des gorges spectaculaires, comme celles d'El-Kantara ouvrant sur le Sahara. Véritable forteresse naturelle, le massif des Aurès fut autrefois habité par la confédération
berbère des Zenagas. Ses habitants opposèrent une résistance farouche aux envahisseurs romains (qui édifièrent la ville de Timgad et ses forteresses, notamment à
Lambèse), puis aux Vandales. Au XXe siècle, les Aurès furent l'un des principaux bastions de la guerre d'indépendance contre la France.
Au VIIIe siècle, la K?hina, que l'on dit être une reine berbère convertie au judaïsme, polarisa la résistance contre les Arabes. Plus tard, l'arrivée des nomades arabes sur la
frange saharienne (XIe siècle) influença profondément la région et la langue des habitants de la région, les Chaouïa. À la lisière du Sahara, des communautés chaouïa
arabophones se donnent une ascendance arabe. Les Chaouïa se sont adaptés à l'environnement. S'ils sont sédentaires dans les vallées fertiles du nord-ouest, où ils cultivent
les céréales et s'occupent d'arbres fruitiers, ils pratiquent un semi-nomadisme avec des troupeaux de chèvres et de moutons dans le sud-est, tout en s'occupant de petits
champs d'orge ou de blé.
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