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Arthur Wellesley, duc de Wellington (1769-1852)

Publié le 23/05/2020

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Général et homme politique britannique. Frère de Richard Wellesley, il étudia à Eton, puis à l'école militaire d'Angers, et entra dans l'armée en 1787. De 1798 à 1805, il seconda son frère, gouverneur de l'Inde, et montra un réel talent militaire. Rentré en Angleterre, il se fit élire député tory, fut nommé secrétaire pour l'Irlande (1807), mais la guerre contre Napoléon le ramena bientôt à des activités militaires. Envoyé au Portugal, il battit Junot près de Lisbonne, mais, mécontent de la signature de la convention de Cintra, il résigna son commandement. De retour à Lisbonne au printemps 1809, cette fois comme commandant en chef, il tint en échec Masséna à Torres Vedras (oct. 1810/mars 1811) et réussit à chasser les Français du Portugal. En 1812, alors qu'il était devenu le chef des Anglais et des Espagnols qui rejetaient la domination napoléonienne, il battit Marmont à Arapiles, près de Salamanque, et remporta sur Jourdan et Joseph Bonaparte, la grande victoire de Vitoria (21 juin 1813), et les obligea à quitter l'Espagne. L'année suivante, forçant la résistance de Soult sur l'Adour, il parvint devant Toulouse, où il gagna la dernière bataille de la guerre. Ambassadeur auprès de Louis XVIII pendant la première Restauration, il fut, avec Castlereagh, le représentant de l'Angleterre au congrès de Vienne. Après le retour de Napoléon, il commanda les armées alliées en Belgique, et remporta avec Blücher la bataille de Waterloo (v.). Chef suprême des armées alliées en France (1815/18), il s'efforça de donner à l'occupation un caractère modéré, agit pour consolider le pouvoir des Bourbons et empêcher un démembrement de la France. Auréolé du prestige de ses victoires, il fut jusqu'à sa mort une des figures les plus glorieuses de l'Angleterre. Il fut longtemps le commandant en chef de l'armée britannique. Plusieurs cabinets conservateurs le chargèrent d'importantes missions diplomatiques ou lui confièrent des portefeuilles. Pendant près de trois ans, de 1828 à 1830, il fut même le Premier ministre de George IV.

« Arthur Wellesley, duc de Wellington 1769-1852 Fils de Gerrett Wellesley, premier comte de Mornington, le duc de Wellington commença sa brillante carrière par des opérations militaires en Inde où son frère était gouverneur général. Il se distingua au cours de la guerre d'Espagne, de 1808 à 1813.

Après avoir chassé Soult de Porto, il battit Victor à Talavera de la Reina en 1809 puis bloqua l'avance de Masséna à Torres-Vedras en 1810.

En 1812, il entra à Madrid et l'année suivante prit part à la bataille des Pyrénées ; portant la guerre en France, il repoussa Soult de Bayonne et le battit de nouveau, en 1814, à Orthez et à Toulouse.

Créé duc de Wellington en 1814, il fut ambassadeur à Paris la mettre année et siégea au Congrès de Vienne en 1814 ; puis, après le retour de Napoléan de l'île d'Elbe, il remporta sur l'Empereur, avec le concours de Blücher, la victoire décisive de Waterloo, le 18 juin 1815.

De 1818 à 1827, il fut grand maître de l'artillerie, siégeant dans le cabinet.

Il assista en 1822 au Congrès de Vérone où il s'opposa vainement à une intervention armée en faveur de l'absolutisme espagnol.

Deux ans plus tard il manifesta son opposition à la reconnaissance de l'indépendance des colonies espagnoles d'Amérique.

Premier ministre en 1828, il fit passer la réhabilitation des catholiques romains en dépit de ses opinions personnelles.

Il refusa toutefois de céder sur la question de la réforme électorale et préféra démissionner en 1830 plutôt que de la faire passer.

En 1834 et 1835, il fut ministre des Affaires étrangères de Peel.

Chef de l'opposition dans les rangs des conservateurs à la Chambre des lords, de 1835 à 1841 il fit de nouveau partie du cabinet de Peel de 1841 à 1846, l'aidant à repousser les Corn-Laws (lois sur le blé), une fois de plus contre son propre sentiment.. »

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