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ALEXANDRE DUMAS FILS

Publié le 09/12/2021

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Fils naturel de l'auteur des Trois Mousquetaires, longtemps tiraillé entre son père et sa mère, ALEXANDRE DUMAS eut une jeunesse turbulente et se fit écrivain pour payer ses dettes. Après avoir publié plusieurs romans, il connut au théâtre l'un des plus grands succès du siècle avec La Dame aux camélias. Dès lors, sans délaisser tout à fait le roman, il se consacra surtout au théâtre. Il ne fut d'abord qu'un simple analyste des moeurs, mais très vite il se mit à écrire des pièces à thèse. Causeur brillant et homme du monde, ami de George Sand, familier de la princesse Mathilde, caractère généreux, écrivain serviable à ses confrères, il tint une place importante dans la vie littéraire de son temps,

« ALEXANDRE DUMAS FILS Fils naturel de l'auteur des Trois Mousquetaires, longtemps tiraillé entre son père et sa mère, ALEXANDRE DUMAS eutune jeunesse turbulente et se fit écrivain pour payer ses dettes.

Après avoir publié plusieurs romans, il connut authéâtre l'un des plus grands succès du siècle avec La Dame aux camélias.

Dès lors, sans délaisser tout à fait leroman, il se consacra surtout au théâtre.

Il ne fut d'abord qu'un simple analyste des moeurs, mais très vite il se mità écrire des pièces à thèse.

Causeur brillant et homme du monde, ami de George Sand, familier de la princesseMathilde, caractère généreux, écrivain serviable à ses confrères, il tint une place importante dans la vie littéraire deson temps, PRINCIPALES PIÈCES La Dame aux camélias (1852). Dumas tira cette pièce du roman qu'il avait publié, en 1848, sous le même titre.

Il y conte l'histoire douloureused'une jeune femme qu'il avait connue, Marie Duplessis.

Cette oeuvre, encore très romantique, n'est pasexempte d'un certain réalisme. Le Demi-Monde (1855). Le Fils naturel (1858).

Un père prodigue (1859).

Ces deux pièces traitent des sujets que l'auteur emprunte à sapropre expérience. L'Ami des femmes (1864). Après des débuts conjugaux malheureux, le comte et la comtesse de Simerose, sont réconciliés par le comtede Ryons, "l'ami des femmes". Les Idées de Madame Aubray (1867).

Plaidoyer en faveur de la jeune fille séduite. La Femme de Claude (1873). Cette femme est une sorte de monstre moral.

Son mari la tue froidement, obéissant non pas à des considérationspersonnelles, mais à ce qu'il croît être la justice. Denise (1885).

Francillon (1887) : comédies qui traitent le problème du mariage. LES IDÉES D'ALEXANDRE DUMAS Sa tendance à moraliser, déjà sensible en 1855, devient avec Les Idées de Madame Aubray la dominante de sonthéâtre et le restera par la suite.

Au moment où triomphe en poésie l'impassibilité parnassienne, il assigne au théâtredes buts utilitaires : dénoncer l'immoralité, aider à la sauvegarde de la famille, rendre la société moins injuste pourles victimes de l'amour.

Dumas résoud ces problèmes d'une façon parfois bien simpliste.

Il admet par exemple qu'unmari bafoué tue sa femme, lorsqu'elle s'est rendue coupable de toutes les infamies, et qu'il n'y a pas d'autre moyen de l'empêcher de nuire.

Aussi le succès de ses pièces fut-il souvent un succès de scandale.

Il manquait à cetécrivain, par ailleurs puissant, les qualités d'équilibre et la culture indispensables à tout vrai moraliste. DUMAS PEINTRE DES MOEURS Il connaissait bien la société de son temps et surtout ces milieux élégants où les gens du monde et les aventuriersse coudoient, où le luxe et l'oisiveté engendrent la corruption des moeurs.

Il est le peintre fidèle de cette sociétédepuis longtemps disparue.

C'est précisément parce que les moeurs ont beaucoup évolué, que cette peinture noussemble quelquefois arbitraire.

En réalité, Dumas ne serait pas tellement éloigné du théâtre naturaliste, s'il avaitmoins cédé à son zèle moralisateur.

Entre ses pièces et celles d'Henry Becque, il y a plus d'une ressemblance.. »

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