FOCH Ferdinand. Maréchal de France
FOCH Ferdinand. Maréchal de France. Né à Tarbes (Hautes-Pyrénées) le 2 octobre 1851, mort à Paris le 20 mars 1929. Sorti de l'Ecole Polytechnique dans l'artillerie en 1873, professeur de tactique générale à l'École Supérieure de Guerre et commandant, avec le grade de général de brigade, de l'École en 1907. Distingué par Joffre pendant la « bataille des frontières », il prit une part active à la victoire de la Marne, a la tête d'un détachement transformé par la suite en IXe Armée. En 1916, il dirige la bataille de la la Somme : l'année 1917 s'écoule pour lui en une demi-disgrâce; en mai, après que Pétain eut pris la place de Nivelle comme Commandant en Chef des années françaises, Foch devient Chef d'Etat-Major général, puis président du comité interrallié de Versailles. En mai 1918, la gravité de la situation résultant de l'attaque allemande sur l'Aisne amène la nomination de Foch au titre de généralissime des troupes alliées sur le front occidental, puis sur tous les fronts. C'est sous son commandement que s'opère le retournement de la situation : arrêt des offensives allemandes du printemps et de l'été 1918, puis passage à l'offensive jusqu'à la victoire finale des alliés et à l'armistice du 11 novembre 1918. Promu maréchal en août 1918, il devenait également maréchal britannique et maréchal polonais. En 1919 il entra à l'Académie Française. Ses Mémoires , publiés en 1929, couvrent la période 1851-1919 mais la plus grande partie en est consacrée au récit des événements auxquels il a participé entre 1914 et 1918. Il y expose entre autres le motif du conflit qui l'avait opposé à Clemenceau : il aurait voulu en effet qu'on imposât à l'Allemagne des conditions plus rigoureuses. Le Mémorial de Foch publié par les soins de Raymond Recouly, où il plaide la cause du recul de la frontière allemande jusqu'au Rhin, s'attira la réplique de Clemenceau : Grandeur et misère d'une victoire .
Foch, Ferdinand (Tarbes 1851-Paris 1929) ; maréchal de France.
C’est à la suite de l’annexion par l’Allemagne de l’Alsace-Lorraine que le futur maréchal F., élevé dans la tradition catholique, polytechnicien, entreprend une carrière militaire. Après avoir fréquenté plusieurs établissements militaires, il entre en 1885 à l’École supérieure de guerre, dont il devient commandant en 1907. Durant de longues années, il y enseigne la tactique et prend ainsi une part exceptionnelle à l’instruction de nouvelles générations d’officiers et à l’élaboration des conceptions stratégiques dont la France s’inspire lors de la Première Guerre mondiale. Il se distingue tout particulièrement à la bataille de Lorraine puis à la bataille de la Marne, à la tête de la IXe Armée, et à la bataille de la Somme en 1916. Nommé en 1917 chef d’état-major général des Armées, il rétablit en Italie une situation difficile. En raison de la grave situation causée par l’attaque allemande sur Amiens, il est désigné en mars 1918 généralissime des forces alliées en France puis sur tous les fronts européens. La contre-offensive menée sous son commandement amène l’effondrement des positions allemandes. Il est nommé maréchal le 6 août 1918. Bien qu’il entre souvent en conflit avec Clemenceau, il se comporte toujours de façon disciplinée, même quand sa revendication à la conférence de la Paix, concernant la frontière militaire française sur le Rhin, échoue devant la résistance du président du Conseil. En tant que conseiller militaire, il sert le gouvernement jusqu’à sa mort.
Bibliographie : R. Tournés, Foch et la victoire des Alliés, 1936 ; M. Weygand, Foch, 1947 ; J. Autin, Foch, 1987.
FOCH, Ferdinand
(Tarbes, 1851-Paris, 1929). Maréchal de France, de Grande-Bretagne et de Pologne. Polytechnicien, professeur puis commandant à l'École supérieure de guerre (1907), il s'illustra brillamment lors de la Première Guerre mondiale. À la tête de la IXe armée, il contribua de façon décisive à la victoire de la Marne (septembre 1914). Adjoint au général en chef, Joffre (oct. 1914), il coordonna dans le Nord les opérations des armées françaises et alliées, ce qui permit de stopper l'avance allemande (« Course à la mer »). Après avoir dirigé la bataille de la Somme (1916), il fut nommé chef d'État-major (1917) puis, sur proposition de Georges Clemenceau, généralissime des armées alliées (mars 1918) qu'il conduisit à la victoire. Promu à la dignité de maréchal dès août 1918, Foch signa avec l'Allemagne l'armistice de Rethondes (11 nov. 1918).
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