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ATTIS

ATTIS, dieu de la Végétation chez les Phrygiens — jeune berger aimé de Cybèle ; les légendes sont nombreuses sur sa vie et sa mort, mais la tradition l’a métamorphosé en pin. Ce culte oriental fut apporté à Rome où l’on célébra chaque année au printemps des fêtes en son honneur. Les prêtres d’Attis, les «galles» se flagellaient et se mutilaient dans des rites orgiaques qui accompagnaient ces fêtes. Attis. Dans la mythologie grecque, le jeune époux de la déesse phrygienne Cybèle (connue également sous le nom d’Agdistis en Phrygie). La version phrygienne de sa légende raconte qu’il était le fils de Nana, fille du dieu-fleuve Sangarios (un fleuve d’Asie Mineure). Elle le conçut après avoir cueilli la fleur d’amandier jaillie des organes mâles coupés d’Agdistis/Cybèle, qui, née à la fois mâle et femelle, avait été castrée par les dieux. Quand Attis souhaita se marier, Cybèle qui l’aimait et en était jalouse le rendit fou si bien qu’il se castra lui-même et se tua. Cette légende offre de nombreuses variantes qui visent à expliquer notamment que les prêtres de Cybèle, les Galles, sont des eunuques. Attis n’apparaît que rarement en Grèce mais, associé à Cybèle, il est une divinité acceptée à Rome sous l’empereur Claude.