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Staline (Iossif Vissarionovitch Djougatchvili.

Publié le 10/12/2013

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Staline (Iossif Vissarionovitch Djougatchvili. dit Joseph), « l'Homme d'acier », 18791953, né à Gori (Tiflis), homme d'État soviétique, maréchal de l'URSS (1943) et généralissime (1945). Né en Géorgie, il entra au séminaire, mais en fut renvoyé, en 1899, pour avoir fait de la propagande socialiste. En 1903, lors de la scission du parti socialdémocrate, il se joignit aux bolcheviks. Après plusieurs années d'agitation révolutionnaire au Caucase, il devint, en 1912, membre du comité central du parti et rédacteur en chef de la Pravda. À deux reprises (1903 et 1913), il fut arrêté et déporté en Sibérie. Libéré lors de la révolution de mars 1917, il devint l'un des collaborateurs de Lénine, mais resta au second plan. Il devint commissaire du peuple aux Nationalités de 1917 à 1923. Secrétaire général du parti à partir de 1922, il conserva ce poste à la mort de Lénine, en 1924, bien que celui-ci ait manifesté une grande méfiance à son égard dans les notes qui constituent son « Testament politique ». Il se trouva dès lors dans une excellente position et en tira le meilleur parti pour se défaire de l'opposition, dont les principaux représentants étaient Trotski, Kamenev et Zinoviev. Au fond de cette lutte pour le pouvoir, il y avait un conflit idéologique : l'opposition restait fidèle à l'idée de révolution mondiale et permanente, alors que Staline pensait qu'il fallait d'abord édifier le socialisme dans un seul pays, l'URSS. Il y eut aussi des divergences quant aux méthodes à suivre pour instaurer le socialisme. La dictature stalinienne. En 1927, Staline était quasiment maître de l'URSS et y imposa sa dictature. Par le Ier plan quinquennal, il fit faire un pas décisif au développement de l'industrie lourde. Deux ans plus tard, il collectivisait les terres, par des méthodes extrêmement brutales : les koulaks, c'est-à-dire les propriétaires riches, furent presque totalement éliminés. Entre 1934 et 1938, Staline consolida son pouvoir par une série de « purges » ; à l'issue de procès, publics ou à huis clos, ou même sans procès, il fit exécuter ou déporter dans des camps de concentration (goulags) les opposants, accusés de conspiration contre l'État soviétique. Le culte de la personnalité, qu'il encourageait systématiquement, lui donna un prestige incontesté en URSS et parmi les communistes du monde entier. Fort du principe de l'édification du socialisme dans un seul pays, Staline put poursuivre une politique extérieure conforme aux intérêts nationaux de l'URSS, tout en échappant à l'accusation de trahir l'idéal révolutionnaire. En août 1939, certain que les démocraties ne s'opposeraient pas à l'expansionnisme nazi après les accords de Munich, il signa avec l'Allemagne un pacte de non-agression qui lui permit d'incorporer à l'URSS l'est de la Pologne, les pays Baltes, la Bessarabie, la Bukovine et, à la suite d'une guerre contre la Finlande, la Carélie. En fait, l'URSS s'installa dans des territoires que l'ancienne Russie occupait jadis et qu'elle avait perdus au lendemain de la révolution de 1917. Cette expansion, remise en question par l'attaque allemande de 1941, se trouva confirmée, du moins de facto , et accentuée à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. L'agression allemande de 1941, qui le surprit, menaça un moment l'URSS, mais, après quelques semaines, Staline se ressaisit et, galvanisant l'armée et le peuple, réussit à repousser l'envahisseur ; ses victoires presque ininterrompues après Stalingrad (février 1943) lui assurèrent un prestige immense. En outre, l'instauration de régimes communistes en Europe orientale, étroitement alignés sur Moscou, fit que la zone d'influence soviétique s'étendit alors de l'Elbe au Pacifique. L'URSS était devenue la deuxième puissance mondiale. La mort de Staline fut suivie d'une réaction longtemps contenue contre sa personne et ses méthodes. Exprimée pour la première fois en public, lors du XXe congrès du parti communiste de l'URSS en 1956, elle ne fit que croître en virulence, jusqu'aux réhabilitations des victimes du stalinisme par Mikhaïl Gorbatchev en 1990. Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Moscou - L'ascension d'une capitale - Les procès de Moscou Les livres Staline, page 4883, volume 9 Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats bolchevisme collectivisation communiste (parti) culte de la personnalité déstalinisation goulag guerre froide Internationale Kamenev (Lev Borissovitch Rozenfeld, dit Lev) Khrouchtchev Nikita Sergueïevitch Lénine (Vladimir Illitch Oulianov, dit) marxisme Moscou - L'ascension d'une capitale - Les procès de Moscou russification Rykov Alekseï Ivanovitch Stalingrad stalinisme totalitarisme Trotski (Lev en français Léon, Davidovitch Bronstein, dit) URSS - Histoire - Du pacte germano-soviétique à la guerre froide URSS - Histoire - La NEP et les prémices de l'URSS URSS - Histoire - La terreur stalinienne Vorochilov Kliment Iefremovitch Yalta Zinoviev (Grigori Ievseïevitch Radomyslski, dit) Les livres guerres mondiales - les trois Grands à Yalta, en Crimée, le 9 février 1945, page 2277, volume 4 URSS - les principaux dirigeants de l'URSS devant le catafalque de Staline, page 5388, volume 10
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