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Poèmes à Lou, « Si je mourais là-bas », Guillaume Apollinaire : commentaire

Publié le 15/05/2020

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« Demande d'échange de corrigé de pupi pi ( [email protected] ). Sujet déposé : Poèmes à Lou, « Si je mourais là-bas », Guillaume Apollinaire : commentaire Texte analysé :Si je mourais là-bas sur le front de l'arméeTu pleurerais un jour ô Lou ma bien-aiméeEt puis mon souvenir s'éteindrait comme meurtUn obus éclatant sur le front de l'arméeUn bel obus semblable aux mimosas en fleurEt puis ce souvenir éclaté dans l'espaceCouvrirait de mon sang le monde tout entierLa mer les monts les vals et l'étoile qui passeLes soleils merveilleux mûrissant dans l'espaceComme font les fruits d'or autour de Baratier (1)Souvenir oublié vivant dans toutes chosesJe rougirais le bout de tes jolis seins rosesJe rougirais ta bouche et tes cheveux sanglantsTu ne vieillirais point toutes ces belles chosesRajeuniraient toujours pour leurs destins galantsLe fatal giclement de mon sang sur le mondeDonnerait au soleil plus de vive clartéAux fleurs plus de couleur plus de vitesse à l'ondeUn amour inouï descendrait sur le mondeL'amant serait plus fort dans ton corps écartéLou si je meurs là-bas souvenir qu'on oublie- Souviens-t'en quelquefois aux instants de folieDe jeunesse et d'amour et d'éclatante ardeur -Mon sang c'est la fontaine ardente du bonheurEt sois la plus heureuse étant la plus jolieÔ mon unique amour et ma grande folie 1.

Baratier : général français mort au combat en 1917. Analyse: au cours de la Première Guerre mondiale, de nombreux auteurs s'accordent à leur écriture ou dans lecombat.

Tel est le cas de Guillaume Apollinaire, qui s'est enrôlés pour participer à la guerre en Décembre 1914, alorsqu'il entretient une relation avec Louise de Coligny, connu sous le nom de Lou.

Cette double expérience est née dela correspondance et des poèmes.Dans ce poème intitulé «Si je mourais là-bas" de ses poèmes à Lou collection a écrit en 1915 écrit par Apollinaire, lepoète imagine sa mort sur le front et a exprimé à sa bien-aimée.Premièrement, nous considérons les craintes de l'auteur, puis nous allons examiner la place de l'amour dans le poèmeet, enfin, nous analysons le lien entre le poème et la réalité. Apollinaire imagine sa mort sur le front.

En effet, le premier verset commence par la conjonction de subordination "si"(v 1) qui indique que le poème sera basé sur une hypothèse.

Sa mort sur le front n'est que pure imagination.

Ce lieude mort est d'abord identifiée par «là» (v 1) indiquant que l'auteur n'est pas encore sur le site, il est défini commeun endroit lointain.

Les craintes du poète apparaît ainsi sur le premier verset le mot mourir.

On peut noter la liaisonde l'ordre de 3 et 4 soulignent le verbe «mourir».

La mort du poète est mis en évidence dans le poème.

Beaucoupd'images nous ont trait à la mort.

En effet, nous trouvons le mot «sang» répété trois fois dans le poème.

En outre,des expressions telles que "je rougis" (v 12-13) ou «maturation» (v.

9) se réfère à la couleur rouge, la couleur dusang.

Il estime que sa mort sera faite par beaucoup de sang: ce sera une mort sanglante.Ensuite, un deuxième sujet de préoccupation apparaît.

En effet, on peut remarquer la répétition du nom de«mémoire» qui est répété quatre fois à laquelle est ajouté le verbe «se souvenir» (v 22).

Apollinaire imaginer sa mortétait obsédé: et si nous avons oublié? Dans la troisième strophe, il est intéressant de noter que le mot «rose» (v12) ne rime pas avec les autres.

Il est ainsi mis en évidence.

On peut penser de roses placés sur les tombes.

Cemot a un lien avec le solen réalisé depuis que, après sa mort, sa tombe est encore là pour servir de mémoire. Apollinaire, à la veille de son départ sur le front nous parle de ses peurs: la peur de mourir, mais aussi la peur d'êtreoublié.

On peut se demander quelle est la cause de cette crainte seconde. Nous apprenons de la deuxième strophe est adressée au poème.

Initialement, la présence du pronom personnel«vous», nous pouvons deviner la présence d'un destinataire précis.

Alors la personne est identifié par son nom "OhLou", qui est en fait le surnom donné par Louise de Coligny Apollinaire.

À la fin du verset que nous connaissons le. »

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