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Les valeurs morales sont-elles des produits de la culture ?

Publié le 16/05/2020

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« Les valeurs morales sont-elles des produits de la culture ? Plan: I- La question de l'universalité II- Mais les expériences divergent, Malaise dans la culture- Cs morale pourfonction de faire souffrir III- Raison universelle, Tout les hommes ont la capacité à découvrir le vrai; par la science?... Les valeurs morales sont-elles des produits de la culture? La morale désigne un ensemble de principe pratique quis'impose à l'action humaine, en ce sens qu'en fonction de l'objectif que l'on veut atteindre, de la fin que l'on s'estfixée, il s'agit d'un principe que les hommes se donnent; elle pourrait même alors se confondre avec l'ensemble dudroit positif.

Ainsi, le droit est un ensemble de règles, de normes qui régissent les rapport entre les hommes et seprésente comme un fait avant tout normatif et social.

Et si norme et société sont liées, c'est que la première est cequi permet la cohésion, le bon fonctionnement de la seconde.

C'est impliqué dans l'idée même de société, de vie encommun: il faut que l'on puisse s'entendre.

Cependant, les principes moraux semblent s'imposer d'eux même, parconscience, sans passer par un décret humain quel qu'il soit.

De cette manière, l'on serait tenter de penser que nosvaleurs morales sont subjectives puisqu'elles se lient avec le bonheur et la vertu de l'individu, mais se révelent toutde même comme une exigence à se conduire selon le respect de certaines valeurs jugées absolues.

De cet absolu,peut-on par nos valeurs morales prétendre à l'universalité? Ces valeurs morales reposent-elles sur la transmissiondes connaissances? L'on entend la notion d'universalité comme quelques chose de tourner vers tout les hommesindépendamment de leur culture particulière.

C'est ainsi que se présente la morale si l'on estime qu'elle ne peutcontredire l'exigence à l'universelle.

De cette manière, par cette exigence, toute valeur morale se revendique commeuniverselle, et suppose alors une présence antérieure et intérieure.

En ce sens, il ne s'agit pas d'un conditionnementde temps, de lieu ou de circonstance, mais bien une nécessité en toute circonstance.

En parallèle, si une cultureprétendait porter des valeurs universelles, elle devrait de fait se présenter comme la seule véritable culture,reléguant nécessairement les autres formes de religion, de langage, d'art ou même de système éducatif commeétant infra-culturelles.

On sait que toutes les époques ont été le théâtre d'une confrontation violente entredifférents système culturel, comme le politique, par exemple le capitalisme contre le communisme.

L'une s'affirmetoujours dominante, pas seulement par intérêt mais aussi pas conviction d'être destinée à être répendu auprès de latotalité des êtres humains, tel qu'on le voit, toujours sur l'exemple du capitalisme, système économique Etats-uniensqui mondialise son système culturel: la nourriture, les vêtements, la musique etc...

de l'American way of life,considéré aujourd'hui comme le mode vie exerçant le plus sa domination culturelle sur le monde.

Si la morale nesemble pas relative à un groupe d'individu, elle le devient de moins en moins sur ce qui est de culturel, et prétendalors à l'universalité.

Cependant, la culture n'est pas une exigence absolue et s'oppose par sa particularité àl'universalité des valeurs.

Présenté précédemment sous la forme d'un impérialisme conquérant, ce système culturelse confronte au relativisme et plus encore, au relativisme culturel qui considère les valeurs morales applicablesuniquement à l'intérieur des frontières culturelles comme par exemple la peine de mort qui est morale dans certainspays et qui est immorale dans d'autres.

Mais alors, on pourrait penser qu'en renonçant aux valeurs universelles, onrenoncerait davantage aux valeurs elles-mêmes.

Si on prend le cas des lois par exemple, on voit bien en quoi il estpervers de considérer que les lois ne sont que relatives, puisque cela permet de considérer l'obéissance elle mêmecomme étant optionnelle, et non nécessaire.

Platon, dans le Théétète, décrit Protagoras de manière polémiquecomme l'un des défenseurs d'un relativisme individuel.

En d'autres termes, "l'hommes est la mesure de toutes chose"et considère de cette manière que chaque individu croit ce qui est vrai pour lui, ainsi, chaque individu tient pour vraice que sa culture tient pour vrai.

La pensée relativiste nie en effet la possibilité de partager une moralité, exceptépar convention culturelle.

De la même façon que Copernic a montré que la terre tournait autour du soleil et nonl'inverse, Kant affirme que le « centre » de la connaissance est le sujet connaissant (l'homme ou l'être raisonnable),et non une réalité extérieure par rapport à laquelle nous serions simplement passifs.

Ce n'est donc plus l'objet quioblige le sujet à se conformer à ses règles, c'est le sujet qui donne les siennes à l'objet pour le connaître. »

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