Databac

Les plantes à fleur

Publié le 23/05/2020

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Les plantes à fleur Ce document contient 926 mots soit 2 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en SVT.

« 9/10/2014 Proposition de correction du sujet 2.2 (DSc1) Rappel méthodologique : On introduit et on développe le sujet pour une personne qui n’est pas supposée ni avoir les documents ni être prof de SVT.

On doit donc comprendre ce que vous dites à la lecture et on ne doit pas deviner ce que vous voulez dire. Ensuite, on organise la réponse de façon logique.

Il n’y a pas nécessité de faire « doc1, doc2, doc… » Autre remarque : Faites comme les stomates, aérez la copie ! C’est plus facile à lire… (Introduction : elle se veut courte mais pose clairement le problème et la façon de le résoudre.) Les plantes à fleurs à compter de leur naissance à partir d’une graine resteront à la place ou cette dernière s’est déposée.

Par conséquent, elles devront, leur vie durant, résister à toutes formes d’agression durant leur vie.

On étudiera ici quelques exemples qui montent comment l’évolution a doté des végétaux à survivre face à l’environnement en exposant l’étude par agresseur. L’un des premiers problèmes causant un stress important pour les végétaux est simplement le manque d’eau, élément vital pour tout être vivant. L’oyat des dunes vit en bordure de mer, un milieu occasionnellement sec et venteux, ce qui favorise la dessiccation (= perte d’eau).

(Note importante : Ne pas faire de finalisme ! Exemple : ne pas dire « l’oyat a fabriqué ça pour ça… ») L’évolution leur a donné une aptitude surprenante ; quand le milieu est humide, les poils abondants sur la face supérieure permettent de capter et maintenir l’eau.

Les stomates sont situés ici uniquement sur cette face supérieure assurant donc que la perte d’eau se fasse quand le végétal en a beaucoup à disposition. Quand le milieu s’assèche, la plante aussi perd de son eau mais il faut qu’elle limite ses pertes pour survivre...

A ce moment, des cellules dites bulbiformes perdent de leur eau et ainsi de leur volume, ce qui force à ce que la feuille se recroqueville sur elle-même.

La partie inférieure de la feuille reste donc la seule au contact avec l’air et on remarque qu’il n’y a pas de stomate, limitant donc les pertes d’eau.

De plus l’épiderme dorsal est très épais sur cette face dorsale, ce qui a le même effet, il isole des pertes d’eau.

(Schéma bienvenu) (Ccl.

partielle) Par conséquent, face au vent ou la sécheresse, les végétaux bien qu’immobiles peuvent malgré tout limiter leurs pertes. L’agresseur n’est pas forcément le vent mais parfois un prédateur. Le premier cas que l’on peut étudier est celui des plants de tomate.

On constate que ces végétaux, lorsqu’ils sont intacts ne produisent presque pas de PPO (2 UA), une molécule qui les rend indigestes pour les herbivores.

Par contre, une feuille blessée voit son taux de PPO augmenter de 2 à 15 en 60h, c’est-à-dire 7,5 fois.

Ce système parait moyennement efficace car il faut plusieurs heures avant de voir la teneur en PPO augmente et le prédateur potentiel ne mettra sans doute pas 12h pour manger une feuille.

Cependant, on note aussi que les autres feuilles du même plant ont une teneur en PPO qui augmente (de 2 à 12 en 60h).

Elles semblent fabriquer aussi de la PPO suite à l’agression ! Ceci permet à l’ensemble de la plante de devenir indigeste pour un potentiel prédateur.

Il doit donc y avoir un système de communication permettant à ce que le végétal se protège...

Mais lequel ? On note que lorsqu’on injecte de la systémine, le végétal produit autant sinon plus de PPO que lorsqu’il est agressé.

On en déduit donc que le système de communication support de ce système de protection ! La systémine indique a l’ensemble de la plante qu’il y a une agression, cette dernière produit en réponse de la PPO qui la rend indigeste.

Protection contre l’agresseur assurée. Les toxines ne sont cependant pas toujours suffisantes pour se protéger mais les prédateurs, eux aussi, évoluent… En effet, nombre de prédateurs sont adaptés à digérer des végétaux ayant une toxicité.

Les chenilles d’ Helionicus par exemple sont tout à fait capables de digérer les passiflores malgré les toxines qu’elles produisent. Cependant, le végétal possède un autre moyen de protection.

En effet, on remarque que les passiflores possèdent des glandes nectaires sur leurs feuilles.

Ces dernières ressemblent à des œufs d’ Helionicus .

Sachant que les chenilles très voraces dévorent les œufs, les papillons tendent à ne pas pondre sur des feuilles qui possèdent déjà des œufs.

Ce système semble assez efficace puisqu’en comparaison avec une feuille sans nectaire ni œufs, le taux de ponte est de 60% environ (contre 40% sur des feuilles avec œufs).

Les nectaires ne dupent donc pas parfaitement les papillons d’ Helionicus .

Mais, les nectaires, comme leur nom le suggère, contiennent un nectar.

Ce dernier attire les fourmis qui ont comme qualité pour le végétal de manger les œufs ! Ainsi, en attirant les fourmis, les passiflores se protègent contre les. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles