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LES DOULEURS ARTICULAIRES

Publié le 15/05/2020

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Ci-dessous un extrait traitant le sujet : LES DOULEURS ARTICULAIRES Ce document contient 1191 mots soit 3 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Médecine.

« LES DOULEURS ARTICULAIRES I.

EN L'ABSENCE DE TRAUMATISME OU DE MISE À CONTRIBUTION PRÉALABLE DE L'ARTICULATION CONCERNÉE II.

ILY A EU UN TRAUMATISME OU MISE À CONTRIBUTION DE L'ARTICULATION CONCERNÉE Les douleurs des articulations atteignent les grosses articulations (hanche, épaule, genoux, coudes) comme lespetites articulations (articulations des doigts par exemple).

Dans un premier temps, on distigue les douleurs faisantsuite à un traumatisme (qui sont les plus fréquentes) de celles qui apparaissent spontanément.

Les douleursspontanées sont classées suivant l'horaire de la journée où les douleurs sont maximales, et selon qu'elles sontaggravées ou non par les efforts.

Dans la majorité des cas, des radiographies de l'articulation sont nécessaires pourétablir un diagnostic précis. Il faut enfin savoir que certaines des maladies pouvant être à l'origine de douleurs articulaires, comme l'arthriteseptique, nécessitent un traitement très rapide. I.

EN L'ABSENCE DE TRAUMATISME OU DE MISE À CONTRIBUTION PRÉALABLE DE L'ARTICULATIONCONCERNÉE. • Si ce n'est pas le cas reportez-vous au paragraphe II. A.

Les douleurs sont maximales en fin de journée, aggravées par les efforts, soulagées par le repos, il n'y a pas dedouleur la nuit.

Elles n'apparaissent le matin qu'après les premiers efforts.

On dit que les douleurs ont un horairemécanique.

• Si ce n'est pas le cas reportez-vous au paragraphe B. 1.

L'articulation douloureuse n'appartient pas à la colonne vertébrale.

• Si ce n'est pas le cas, reportez-vous auparagraphe 2.

a.

Les douleurs, à début progressif, sont ressenties sur une articulation porteuse (genou, hanche) et atteignent une personne âgée, souvent une femme en surpoids.

Il s'agit alors probablement d'une arthrose diteprimitive.

b.

Il existe une déformation de l'articulation préexistante des années avant les douleurs qui ont un début progressif.

Ces douleurs atteignant des personnes plus jeunes.

Il peut s'agir de : - arthrose de hanche sur luxationcongénitale.

- arthrose de genou sur genu valgum ou genu varum (la jambe est déviée en dehors ou en dedans parrapport à l'axe de la cuisse).

c.

Des douleurs brutales de hanche survenant lors de la prise prolongée de corticoïde, ou associées à certaines maladies (lupus érythémateux disséminé, drépanocytose) font penser à une ostéonécroseaseptique de la tête fémorale. 2.

Les douleurs atteignent la colonne vertébrale (reportez-vous au paragraphe l'arbre à symptôme douleurslombaires). B.

Les douleurs sont maximales pendant la deuxième partie de la nuit, surtout le matin au réveil.

Elles diminuentaprès des mouvements au réveil, sorte de « dérouillage ».

Elles n'augmentent pas ou peu lors des efforts et sontpeu soulagées par le repos.

On parle de douleurs d'horaire inflammatoire. 1.

Les douleurs n'atteignent qu'une seule articulation à un moment donné.

• Si les douleurs affectent plusieursarticulations, reportez-vous au paragraphe 2.

L'articulation douloureuse présente un œdème : elle est augmentée devolume, rouge, chaude, très douloureuse quand on la touche.

Il existe une fièvre associée.

a.

La fièvre atteint 39 à 40°, avec des frissons.

La ponction de l'articulation découvre un liquide purulent.

Il s'agit probablement d'unearthrite septique, due à une bactérie comme le staphylocoque ou le streptocoque .

b.

La fièvre ne dépasse pas 38- 38,5°, la douleur se déclare brutalement, au niveau du gros orteil.

Des crises identiques ont eu lieu auparavant.

Ladouleur cesse rapidement grâce à la prise de colchicine et il existe un fort taux d'acide urique dans le sang, il s'agitprobablement d'une crise de goutte.

c.

La fièvre est modérée, la douleur est ressentie au niveau du genou qui présente une inflammation, chez une femme de plus de soixante quinze ans : on pensera à une crise dechondrocalcinose aiguë. 2.

Les douleurs atteignent plusieurs articulations au même moment ou dans une succession rapide.

a.

Les douleurs font suite à une angine qui n'a pas été traitée par antibiotique, chez un jeune enfant, d'autant plus si les douleurs « sautent » rapidement d'une articulation à l'autre on pense à un rhumatisme articulaire aiguë.

b.

Les douleurs font suite à une infection génitale : - après une vulvovaginite atteignant une jeune femme : des douleurs des doigts, descoudes et des pieds associées à une éruption cutanée font penser à un rhumatisme gonococcique.

- après uneurétrite touchant un homme jeune : les douleurs associées à une conjonctivite font penser à un syndrome deFiessinger Leroy Reiter.

D'autant plus si les douleurs siègent sur la colonne vertébrale et dans la fesse (articulationsacro-iliaque).

c.

Les douleurs ne sont pas associées à une angine ou une infection génitale et sont ressenties surtout au niveau des mains.

- Les articulations des doigts (sauf celles de la dernière phalange) et des poignetssont tuméfiées, rouges et enraidies.

Ces articulations vont progressivement se déformer.

Il s'agit probablementd'une polyarthrite rhumatoïde.

- Les articulations des doigts sont douloureuses mais ne sont ni très tuméfiées nidéformées.

Ces douleurs sont associées à un érythème sur les racines du nez et les joues, une atteinte rénale,cardiaque ou pulmonaire.

On pense à un lupus érythémateux disséminé.

d.

Les douleurs, qui ne sont pas associées à une angine ou une infection génitale, sont ressenties au niveau de la colonne vertébrale et de la fesse, souvent desdeux côtés en alternance.

Associé à des douleurs des talons bilatérales, à des doigts de pieds boudinés « ensaucisse », à une atteinte des valves cardiaques (insuffisance aortique) ou une atteinte oculaire (uvéite) : onpense à une spondylarthrite ankylosante.

e.

Les douleurs qui ne sont pas associées à une angine ou à une infection. »

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