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j'ose presque assurer que l'état de réflexion est un état contre nature, et que l'homme qui médite est un animal dépravé. Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes Rousseau, Jean-Jacques. Commentez cette citation.

Publié le 15/05/2020

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Ci-dessous un extrait traitant le sujet : j'ose presque assurer que l'état de réflexion est un état contre nature, et que l'homme qui médite est un animal dépravé. Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes Rousseau, Jean-Jacques. Commentez cette citation. Ce document contient 1059 mots soit 2 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Citation.

« 1 1 1 1 1 60 • Dépravation / 303 ...

l'homme qui médite est un animal dépravé.

Jean-Jacques Rousseau ► Dans le premier Discours, le Discours sur les scien­ ces et les arts (1750), Jean-Jacques Rousseau avait montré que le prétendu progrès de la civilisation avait contribué à rendre l'homme moins bon et moins heu­ reux.

Dans le second Discours, le Discours sur l'inéga­ lité (1755), il va plus loin encore dans sa démonstration pour montrer les méfaits ôu progrès technique.

Les premières pages de ce second Discours montrent les effets négatifs du progrès sur la santé de l'homme.

L'homme des premiers âges, selon Rousseau, était « d'un tempérament robuste et presque inaltérable».

Tout au contraire, parce qu'il mène une vie agitée, parce qu'il s'écarte des voies de la nature, parce qu'il ~a l'âme «rongée», l'homme civilisé est accablé de maladies diverses.

· A ce moment de sa démonstration, Rousseau s'arrête sur le rôle de la pensée comme facteur propre à pertur­ ber dans l'homme la marche de la nature: « Si elle nous a destinés à être sains, j'ose presque assu­ rer que l'état de réflexion est un état contre nature, et que l'homme qui médite est un animal dépravé.

Quand on songe à la bonne constitution· des sauvages, au moins de ceux que nous n'avons pas perdus avec nos liqueurs fortes, quand on sait qu'ils ne connaissent presque d'autres mal~dies que les blessures et la vieil­ lesse, mi est très porté à croire qu'on ferait aisément l'histoire des maladies humaines en suivant celle des sociétés civiles.

» Aristote (r0 siècle av; J.-C.) parlait de l'homme comme d'un « animal sociable>>.

Pascal, au XVIIe siècle,. »

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