Devoir de Philosophie

Grand oral du bac : LES MALADIES DU SYSTÈME NERVEUX

Publié le 30/01/2019

Extrait du document

Les tumeurs

 

La croissance d’une tumeur à l’intérieur du cerveau entrave l’irrigation sanguine et exerce une pression sur les cellules cérébrales. Elle provoque des migraines, des nausées et des troubles de la vision. Graduellement, d’autres

parties du corps peuvent être touchées. Il existe différents genres de tumeurs. Celles de la moelle épinière provoquent des douleurs dans le dos et peuvent toucher les membres, les intestins et la vessie. Leur traitement comprend l’utilisation conjointe de la chirurgie, de la radiothérapie et des médicaments.

 

Les maladies de la vieillesse

 

De nombreux organes s’usent et se détériorent avec l’avancement de l’âge. Cependant, certains éléments du système nerveux central sont sujets à des types spécifiques de dégénérescence qui affectent généralement la motricité et la perception.

 

Dans le cas de la maladie de Parkinson, qui est un désordre chronique progressif, les centres moteurs spécialisés dans le contrôle de certains mouvements semi-automatiques sont peu à peu endommagés. Deux médiateurs chimiques, la dopamine et l’acétylcholine, qui transmettent des signaux dans tout le réseau nerveux, sont en déséquilibre. Cependant, la cause exacte et sous-jacente reste inconnue. Les symptômes consistent en des tremblements incontrôlables de certaines parties du corps: la marche et l’élocution deviennent difficiles. En revanche, le cerveau reste souvent indemne. Cette maladie touche les personnes de plus de 70 ans. On ne sait pas encore la soigner, mais les troubles peuvent être atténués par des médicaments.

 

La chorée d’Huntington est une maladie cérébrale héréditaire, qui provoque des mouvements incontrôlables du corps et une altération progressive de la personnalité. Elle est peu répandue et ne peut être encore soignée.

 

Un autre groupe de défaillance du système nerveux est désigné sous le nom de désordres fonctionnels. Ces maladies sont davantage dues à un mauvais fonctionnement des cellules nerveuses, en particulier au niveau chimique, qu’à des défaillances physiques ou structurelles. La plus connue de ces maladies est l’épilepsie. Elle

Après une hémiplégie, ce patient essaie de récupérer la mobilité de ses membres supérieurs. Le kinésithérapeute l’assiste dans ses exercices qui permettent presque toujours de récupérer tout ou partie de la souplesse musculaire antérieure.

se manifeste par des crises plus ou moins fréquentes au cours desquelles le malade souffre soit de convulsions motrices, soit de troubles sensoriels ou psychiques. Il en existe deux formes: le petit et le grand mal. En cas de grand mal, le corps se raidit puis est agité de violents sursauts. Le malade tombe ensuite dans un bref coma à l’issue duquel il ne se souvient pas de l’attaque. Le petit mal consiste en une très courte perte de conscience, par des secousses musculaires involontaires ou encore par une chute soudaine.

LES ZONES DU CERVEAU ASSOCIÉES AUX ATTAQUES D'ÉPILEPSIE

« (es maladies du système nerveux enfermé dans une boîte rigide formée par les os du crâne, si un vaisseau sanguin est endommagé dans la boîte crânienne, le sang exerce une pres­ sion et comprime les viscères.

En cas d'attaque cérébrale, l'irrigation sanguine d'une partie du cerveau s'interrompt, quelle que soit son origine.

Par exemple, un caillot de sang (thrombose) bloque l'une des artères approvision­ nant le cerveau en sang.

Cela peut aussi être dû à un problème sous-jacent tel que l'artériosclérose, un durcissement des parois des veines, qui pro­ voque le rétrécissement de celles-ci, ou à l'une de ses variantes, l'athérosclérose, qui obstrue les veines par accumulation de cellules graisseuses.

Un patient peut être atteint par ces deux maladies.

D'autres cas sont dus à une embolie cérébrale.

Un caillot de sang ou un morceau de tissu cellu­ laire, venant par exemple du cœur ou des pou­ mons, navigue dans le système sanguin jusqu'au cerveau et reste bloqué à l'endroit où le diamètre des vaisseaux diminue et ceux-ci se divisent.

Lors d'une hémorragie cérébrale, un vaisseau sanguin endommagé saigne à l'intérieur même de la boîte crânienne.

Le sang peut alors s'accu­ muler dans une poche formée par les parois très fines de la veine.

On parle alors d'anévrisme et de rupture d'anévrisme lorsque cette poche éclate.

Les populations à risque Chaque zone du cerveau contrôle un organe spé­ cifique.

Les symptômes d'une attaque sont donc très nombreux et dépendent de la partie du cer- veau affectée.

Ils peuvent se manifester par l'apha­ sie, la paralysie, l'engourdissement des membres, des vertiges et des évanouissements.

La paralysie et l'engourdissement apparaissent fréquemment sur un seul côté du corps, car le cerveau n'a été endommagé que partiellement.

Les personnes dont la pression artérielle est éle­ vée et les fumeurs sont particulièrement sujets ! Lors d'une crise a d'épilepsie, le tracé de l'électro­ encéphalogramme du patient est saccadé.

La crise étant généralement brève, la courbe retrouve rapidement sa fluidité.

L'attaque provoque souvent une perte de conscience après laquelle le malade ne se souvient de rien.

......

Lamaladie de Parkinson affecte souvent les gens vers l'âge de 70 ans.

Elle se manifeste par des tremblements incoercibles de la tête, des mains ou des jambes.

La fréquence et la gravité de ces troubles peuvent être diminuées en prenant des médicaments qui suppléent la déficience en dopamine des corps striés du cerveau.

aux attaques.

Les autres facteurs de risque sont le diabète, un taux de cholestérol important, les pro­ blèmes cardiaques ainsi que des antécédents familiaux.

Comme de nombreuses maladies, les attaques ont plutôt tendance à toucher les per­ sonnes âgées, en particulier les hommes de plus de 65 ans.

Environ un tiers des attaques sont fatales.

C'est en effet l'une des causes de décès les 0..

� ..................

� plus répandues en Occident.

Un autre tiers des malades conservent un ou plusieurs handicaps permanents à un degré plus ou moins élevé.

Le dernier tiers se rétablit complètement, bien que les symptômes puissent persister durant des mois.

L'ischémie a également reçu le nom de mini­ attaque.

Ses symptômes sont moins graves que ceux d'une véritable attaque et ne durent qu'un temps limité, généralement moins d'une journée.

Elle est provoquée par l'obstruction temporaire d'une veine cérébrale, les tissus qu'elle approvi­ sionne en sang étant alors insuffisamment irrigués.

La cause de ce blocage peut être une embolie, telle que nous l'avons décrite ci.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles