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FRANÇAIS - CONJUGAISONS ET ORTHOGRAPHE GRAMMATICALE CONCORDANCE ET VALEURS DES TEMPS Le mode

Publié le 08/12/2021

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FRANÇAIS

- CONJUGAISONS ET ORTHOGRAPHE GRAMMATICALE

CONCORDANCE ET VALEURS DES TEMPS
Le mode dans les subordonnées
Dans les subordonnées conjonctives et relatives, le verbe se met :
à l'indicatif, si la proposition exprime un fait certain, réel
au subjonctif, si la proposition exprime un fait possible ou incertain
La concordance des temps
Le sens détermine le mode de la subordonnée. Ce choix fait, le temps à employer dans la subordonnée est
lié au temps employé dans la principale et au sens de la subordonnée.
Proposition principale
Verbe au présent ou au futur

Subordonnée à l'indicatif
Présent, passé, futur

Je crois qu'il ment, qu'il a menti, qu'il mentira
Verbe au passé : imparfait, passé simple,
passé composé

Imparfait simultanéité ; Plus-que-parfait
antériorité ; Conditionnel présent postériorité

Je cr...

« FRANÇAIS – CONJUGAISONS ET ORTHOGRAPHE GRAMMATICALE CONCORDANCE ET VALEURS DES TEMPS Le mode dans les subordonnées Dans les subordonnées conjonctives et relatives, le verbe se met : - à l’indicatif, si la proposition exprime un fait ce rtain, réel - au subjonctif, si la proposition exprime un fait po ssible ou incertain La concordance des temps Le sens détermine le mode de la subordonnée.

Ce cho ix fait, le temps à employer dans la subordonnée est lié au temps employé dans la principale et au sens de la subordonnée.

Proposition principale Subordonnée à l’indic atif Verbe au présent ou au futur Présent, passé, futur Je crois qu’il ment, qu’il a menti, qu’il mentira Verbe au passé : imparfait, passé simple, passé composé Imparfait simultanéité ; Plus -que -parfait antériorité ; Conditionnel présent postériorité Je croyais qu’il mentait, qu’il avait menti, qu’il mentirait Proposition principale Subordonnée au subjonctif Verbe au présent ou au futur Présent action simultanée ou postérieure Je souhaite qu’il ait du courage Passé action antérieure Je souhaite qu’il ait eu du courage Verbe au passé : imparfait, passé simple, passé composé Imparfait action simultanée ou postérieure Je souhaitais qu’il eût du courage Plus-que-parfait action antérieure Je souhaitais qu’il eût eu du courage Valeurs du présent et des temps du passé de l’indic atif Le présent , aux aspects sécants, exprime une vérité générale, une action passé (présent de narration), un futur immédiat Il vient dans un instant.

Il rêvait de Marie ; soudain elle est là… L’imparfait , appe lé présent du passé (aspects sécants), exprime notamment une durée non limitée et aussi la conditi on Elle ne viendrait pas si je lui téléphonais (condition) Le passé simple a des aspects conclusifs (car action achevée ).

Il est inexact de dire qu’il marque la brièveté et l’unicité.

La guerre de Cent ans dura cent ans. Il tint le même discours tous les matins Le passé composé exprime une vérité générale et aussi une action passée dont l’effet dure encore quand on en parle J’ai cru que des cadeaux la calmer aient (dure encore) Le plus-que-parfait exprime une action passée achevée, d’une durée plutôt longue et antérieure à une autre action passée.

Il reconnut qu’il avait été imprudent.

(longue période d’imprudence) Le passé antérieur exprime une action passé e achevée, d’une durée assez brève et antérieure à une autre action passée Dès qu’il eut mangé, il parla. (action assez brève) Cas particuliers de l’accord du verbe avec son suje t A la forme impersonnelle , le verbe reste à la 3 ème pers .

sing ulier Il cour t des bruits étranges. Précédé de « ce, c’ », le verbe s’accorde avec le s ujet réel.

vérifier en remplaçant : c’étaient = ce sont ; c’é tait = c’est C’étaient des tristes gens. C’était nous qui parlions.

Le sujet est « qui ».

Il faut accorder avec l’ant écédent (mot que remplace le pronom) Toi qui protèges les faibles. C’est moi qui mangeais le pain.

Le sujet est un collectif suivi de son complément .

Il faut observer le sens ; souvent, les deux accords sont p ossibles.

Une multitude de gens crie(ent). La majorité des gens est (sont) gaie(is) Le sujet est « moins de deux » verbe au pluriel Le sujet est « plus d’un » verbe au singulier Moins de deux jouent dehors. Plus d’un désire rester.

Les sujets sont résumés par : cela, chacun, nul, to ut, rien, personne verbe au singulier Filles, garçons, personne ne bronchait.

Tout, trottoirs, chaussées, reflétait.

Les sujets juxtaposés sont employés avec « chaque » ou « pas un » accord avec le dernier sujet Chaque garçon, chaque fille avait été félicitée.

Les sujets sont coordonnés par « ni », « ou » : - verbe au pluriel si l’idée concerne les deux suje ts - verbe au singulier si l’idée concerne un seul suj et Ni Paul ni Pierre n’aiment Marie.

Paul ou Pierre sera l’époux de Marie.

Deux sujets sont reliés par « comme », « ainsi que », « de même que » : - verbe au pluriel si pas de virgules - verbe au singulier si le 2 ème sujet est entre virgules Marie ainsi que son frère mangent ici.

Marie, ainsi que son frère, mange ici.. »

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