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FICHE DE REVISION: NIETZSCHE

Publié le 15/05/2020

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« FICHE DE REVISION: NIETZSCHE (1844-1900) Professeur de philologie, Frédéric NIETZSCHE aimait se libérer de son enseignement pour se donner à ce qu'il appelait samission philosophique.

Il sombra définitivement dans la folie en 1889. Dans Ainsi parlait Zarathoustra (écrit de 1883 à 1890, il part de SCHOPENHAUER, il en garde le volontarisme, en rejette lepessimisme.

Au lieu de vouloir supprimer la lutte pour l'existence, il cherche à l'organiser.

Ce qu'il faut, c'est respecter la loide la vie, qui élimine les faibles et les soumet aux forts.

« Périssent les faibles et les ratés : premier principe de notreamour des hommes.

Et qu'on les aide encore à disparaître.

» (Le crépuscule des idoles, 244.) Aux faibles, faits pour obéir,convient la morale d'esclaves de l'Evangile, avec ses vertus d'altruisme, d'abnégation, d'humilité.

Aux forts, qui sont faitspour commander, de se dépouiller de cet esprit grégaire, de développer en soi l'orgueil, l'esprit de puissance, l'égoïsmeabsolu, de se faire eux-mêmes leur morale, réalisant à leur profit un renversement de l'échelle des valeurs.

Ainsi lasélection acheminera-t-elle l'humanité vers le surhomme.

NIETZSCHE (Friedrich-Wilhelm). Né à Rocken en 1844, mort à Weimar en 1900. Il fit ses études à l'école de Pforta, puis, renonçant à la carrière ecclésiastique, il les termina aux Universités de Bonn et deLeipzig.

La lecture de Schopenhauer et la rencontre avec Wagner sont les événements capitaux de cette période.

En1868, Nietzsche est nommé professeur de philologie grecque à l'Université de Bâle ; il conserva ce poste jusqu'en 1878,date à laquelle il fut mis en congé définitif pour raisons de santé.

Commence alors la série des voyages de Nietzsche enItalie : Gênes, l'Engadine, Rapallo, Nice, la Sicile, Rome, Venise, lisant Empédocle, jouant Chopin et Rossini.

Il découvritStendhal et Bizet.

Il passe les mois d'été à Sils-Maria, dans une petite chambre, face à la montagne.

C'est à Turin, enjanvier 1889, qu'il fut terrassé dans la rue par une crise de démence, probablement d'origine syphilitique, et qui se terminapar la paralysie générale.

Ramené à Bâle, Nietzsche dut être interné quelque temps dans une maison de santé ; puis, sasœur l'accueillit auprès d'elle, à Weimar, où il mourut le 25 août 1900.

La philosophie de Nietzsche se caractérise par unamour passionné de la vie.

Ses premiers écrits concernent l'Art ; reprenant la terminologie de Schopenhauer, volonté etreprésentation, Nietzsche distingue l'art dionysien (musique) : c'est l'exaltation tragique de la vie, l'état où l'homme atendance à se confondre dans le monde ; et l'art apollinien (arts plastiques) : le principe apollinien est le principecontemplatif.

Le rêve apollinien s'oppose à l'ivresse dionysiaque.

C'est dans le drame wagnérien que Nietzsche voit laréconciliation de ces deux principes.

Nietzsche fait la critique de la Connaissance et de l'Histoire.

Si la durée du monde n'apas de ternie, la nature cosmique et humaine, cependant, ne varie pas, et les combinaisons qui constituent le monde sontlimitées.

La vie que nous vivons, nous devons la revivre plusieurs fois.

La doctrine nietzschéenne de l'éternité est unéternel retour de l'identique, qui surmonte la temporalité du temps.

Midi est l'instant éternel où le temps, arrêté, devientéternité.

Nietzsche a toujours eu la nostalgie du soleil, de la Méditerranée, de la Grèce.

Après sa brouille avec Wagner,c'est Bizet qui lui semble le plus grand musicien.

Les pages cruelles qu'il a écrites contre les Allemands, les pagesenthousiastes sur la civilisation juive, peuvent expliquer que Nietzsche n'ait pas exercé une grande influence, niphilosophique, ni littéraire, sur les Anglo-Saxons.

Brandès et d'Annunzio furent les premiers à saisir l'importance de lapensée de Nietzsche.

Il faut accepter joyeusement la vie, et la volonté et l'imagination permettent seules d'échapper aupessimisme schopenhauerien, qui a profondément marqué Nietzsche.

L'homme doit donner éternité à l'instant, saisir à lafois le passé et le futur, supra-temporellement et surhumainement.

La tentative de Nietzsche fut d'enseigner « unenouvelle éternité ».

L'homme doit se transformer en un être supérieur : le Surhomme (Ubermensch).

Les valeurs vitales, force de la volonté et de la pensée, intensité de la vie, sont exaltées aux dépens des valeurs de la connaissance.

La pitiéet la résignation chrétiennes deviennent de fausses valeurs ; la volonté de puissance est la base de la nouvelle éthique.Le national-socialisme s'est emparé, en la déformant, de la pensée de Nietzsche.

Le philosophe de Sils-Maria fut surtoutmoraliste et poète.

Ses livres sont, le plus souvent, une suite d'aphorismes ou de paragraphes ayant chacun un titre.

Lestyle est fulgurant.

Nietzsche a dit lui-même qu'il brûlait « au feu de sa propre pensée », et qu'il n'écrivait plus avec desmots, « mais avec des éclairs».

L'influence de Nietzsche fut et demeure considérable.

Heidegger voit en sa penséel'achèvement logique de toute la métaphysique occidentale. Œuvres principales : Homère et la philosophie classique (1869), L'origine de la tragédie (Hellénisme et pessimisme) (1870), La philosophie dans l'âge tragique de la Grèce (1872), Considérations inactuelles (David Strauss, De l'utilité et desinconvénients des études historiques, Schopenhauer éducateur, Richard Wagner à Bayreuth) (1873-1876), Humain, trophumain (1878), Le Voyageur et son ombre (1879), Aurore, réflexions sur les préjugés moraux (1880), Le gai savoir (1882),Ainsi parla Zarathoustra (1883-1885), Par-delà le bien et le mal, prélude d'une philosophie de l'avenir (1886), Le casWagner (1886), La généalogie de la morale (1887).

Nietzsche contre Wagner (1888), Le crépuscule des idoles (1888),L'antéchrist (1888), Le dithyrambe de Dionysos (1888), La volonté de puissance, essai d'une transmutation de toutes lesvaleurs (1894), Ecce homo (1894), Correspondance (publiée en 1900-1905), Lettres à Peter Gast (1960).. »

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