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Conseils méthodologiques pour maîtriser l'épreuve

Publié le 01/07/2020

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Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Conseils méthodologiques pour maîtriser l'épreuve. Ce document contient 2223 mots soit 4 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Philosophie.

« En bref, assurez-vous à tout moment, grâce à un travail méthodique, d'une triple maîtrise : la maîtrise du sujet, la maîtrise de la démarche, la maîtrise des connaissances mises en œuvre. • Les grands types de sujet : quelques conseils d'approche. — Le libellé du sujet peut se présenter de quatre façons différentes : — une notion (exemple : « l'aliénation »), — un rapport entre deux notions (exemple : « Individu et société »), — une question (exemple : « l'histoire a-t-elle un sens ? »), — une citation à commenter (exemple : « comment comprenez-vous l'affirmation suivante de Lucien Maison : "C'est une idée désormais conquise que l'homme n'a point de nature mais qu'il a — ou plutôt qu'il est — une histoire" »). C'est, de loin, le sujet-question qui est le plus fréquent au Baccalauréat, ce qui correspond aux recommandations officielles rappelées plus haut. Pour chaque type de sujet, il faut s'attacher à développer une réflexion ordonnée et approfondie, pour laquelle nous nous contenterons de donner ici quelques indications générales. Le sujet-notion. La notion (ou l'expression à commenter) ne constitue pas à elle seule un problème philosophique. Il faut donc dégager celui-ci. On s'attachera à expliquer la portée effective de la notion, après l'avoir définie rigoureusement en envisageant ses domaines d'application et ses présupposés éventuels. Le sujet-rapport. — Erreur type à éviter : effectuer un traitement séparé des deux notions proposées. Aborder les choses de cette manière revient à présupposer que l'on peut définir une notion indépendamment de l'autre, donc à préjuger, avant toute analyse, du contenu et de la portée effective du rapport proposé. — On doit s'efforcer d'envisager de façon très précise les contenus possibles du rapport, les raisons qui conduisent à son existence, l'enjeu de la réflexion dont il peut faire l'obj'et, et les différents domaines où il prend un sens. Le sujet-question. On n'acceptera pas d'emblée, tel quel et sans analyse préalable, le libellé de la question, dont il faut effectuer une explicitation méthodique. — L'analyse de la question ne doit pas se limiter à l'explication de son sens manifeste ; elle doit dégager les' implications, les présupposés éventuels de la formulation, et mettre en évidence la problématique à l'intérieur de laquelle cette formulation prend un sens. — Là encore, il faut s'attacher à dégager les domaines pour lesquels la réflexion sur la question peut se développer. Le sujet-citation. — La citation a le caractère d'une thèse (d'un jugement) sur un problème déterminé. Il faut donc à la fois dégager très précisément le problème dont il est question, élucider le contenu de la thèse ...»

« Conseils méthodologiques pour maîtriser l'épreuve A.

Ouelqu�s conseils pour le choix du sujet. Dans toutes les séries, on vous propose donc trois sujets.

• Quelques règles simples peuvent vous guider.

a) Ne procédez pas par élimination, ni par précipitation.

Lisez at­ tentivement les sujets, afin de ne pas vous méprendre sur ce qu'ils recouvrent.

b) Ne changez pas de sujet en cours de route, lorsque l'épreuve est déjà bien avancée.

-«lt c) Identifiez rapidement les domaines de réflexion propres à cha­ que sujet, et sélectionnez celui qui vous semble correspondre le mieux à vos motivations, à vos connaissances.

d) Méfiez-vous des formulations d'apparence « facile ».

N'oubliez jamais que l'épreuve de philosophie demande un ef­ fort de réflexion et d'approfondissement critique, dont vous ne pouvez en aucun cas faire l'économie.

Les problèmes philosophi­ ques ne sont pas préconstitués ; il faut les définir à partir de l'énoncé du sujet, que celui-ci soit «simple» ou «complexe» en apparence.

Ainsi, ne choisissez pas d'après le sens littéral ou appa­ rent du sujet ; et ne vous hâtez pas de « réduire » tel ou tel énoncé à un domaine de réflexion qui vous est familier.

e) Ne concevez pas, comme c'est trop souvent le cas, le commentaire de texte (ou l'exercice sur texte) comme une « solution de secours », où l'on pourrait se dispenser plus aisément d'une ré­ flexion méthodique.

Une simple paraphrase ne peut tenir lieu d'expli­ cation.

-Nota : Efforcez-vous de ne pas consacrer plus de dix minutes au choix du sujet.

B.

La dissertation philosophique comment aborder l'épreuve et s'organiser méthodiquement ? - Préambule : le propre de la dissertation philosophique est de mettre en oeuvre une réflexion ordonnée, vivante, sur un problème que l'on s'efforcera de définir le plus précisément possible à partir d'une analyse approfondie du libellé du sujet.

Réflexion en acte, la dissertation doit se présenter comme une démarche ordonnée.

progressive.

logiquement construite.

où les idées ne seront pas seulement posées et affirmées, mais justifiées dans une argumentation d'ensemble.. »

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