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1947 : année des ruptures ?

Publié le 15/05/2020

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« 1947 : année des ruptures ? analyse du sujet • L'énoncé est posé sous une forme interrogative.

Le candidat ne doit pas se laisser dérouter par cette question.

Ilne faut pas orienter le devoir sur la question de savoir si 1947 est ou n'est pas une année de rupture : la réponseest trop évidemment positive.

L'énoncé cherche sans doute à aider les candidats en leur fournissant un thèmemajeur pour leur devoir. • Un plan strictement chronologique est évidemment impossible : les événements sont trop rapprochés ou imbriquéspour pouvoir découper l'année 1947 en deux ou trois périodes nettement distinctes.

Il faut axer le devoir sur le faitessentiel, la rupture de la « Grande alliance » et le début de la guerre froide. • Dans une première partie, on peut analyser les principaux signes de la guerre froide, sensibles dans l'évolutionintérieure des États : évolution des pays de l'Est vers des régimes de démocratie populaire, mise à l'écart descommunistes dans les démocraties libérales occidentales. • Dans une deuxième partie, on abordera l'aspect plus strictement international de cette rupture opposantdésormais États-Unis et U.R.S.S., et qui, chaque puissance regroupant derrière elle un certain nombre d'États,aboutit à une cassure du monde et, plus particulièrement celle de l'Europe, de part et d'autre d'un « rideau de fer ». • Dans une troisième partie, il faut évoquer les problèmes des Empires : l'indépendance accordée à l'Inde, lesrévoltes et les guerres qui se poursuivent ou éclatent en 1947 montrent bien que le processus de la décolonisationest amorcé même si les puissances coloniales n'en sont pas encore parfaitement conscientes. plan détaillé Introduction • Une bonne partie du monde fut mobilisée pendant de longues années, et au prix d'une guerre coûteuse, contre lenazisme et ses alliés.

Après leur victoire, les pays de la « Grande Alliance », groupés autour des États-Unis et del'U.R.S.S.

prennent en charge le soin d'assurer une « paix définitive » pour le monde.

Les accords entre les Grands(Yalta, Potsdam), la conférence de la Paix de Paris, l'O.N.U., la condamnation des criminels de guerre à Nuremberget l'occupation conjointe de l'Allemagne symbolisent cette volonté d'agir en commun pour construire cette paix. • 1947 marque un tournant dans les relations entre anciens alliés et, par conséquent, affecte l'ensemble de l'équilibre du monde ; deux ans à peine après la victoire, la paix est ànouveau menacée. • Partisans de la liberté et du socialisme s'affrontent dans de nombreux pays.

Cet affrontement se traduit, au planinternational, par la division en deux camps.

Mais les revendications des peuples colonisés, qui n'apparaissentpourtant encore que comme secondaires, démontrent cependant que les relations internationales ne sauraient selimiter exclusivement en un conflit Est-Ouest. I.

L'affrontement des « libéraux » et des communistes 1.

La naissance des démocraties populaires • La puissance des partis communistes des pays de l'Est.

Ils peuvent compter sur des militants nombreux et disciplinés.

Ils peuvent se prévaloir d'un rôle actif dans laRésistance.

Ils bénéficient, dans un certain nombre de pays, de la présence et du soutien de l'Armée Rouge.

Mais ilfaut signaler de nombreuses nuances locales. — En Hongrie, en Roumanie et en Bulgarie, les anciennes classes dirigeantes sont en partie déconsidérées en raisonde leur attitude généralement pro-allemande pendant la guerre. — En Yougoslavie, les troupes de Tito contrôlent la quasi-totalité d'un pays dont elles ont assuré elles-mêmes lalibération. — En Pologne, les partisans du gouvernement de Londres ont dû, sur la pression de Staline, abandonner les postesles plus importants aux membres du « Comité de Lublin », communiste. — En Tchécoslovaquie, la vie démocratique normale a repris et l'Armée Rouge a évacué le pays.

Mais Benes etMasaryk doivent compter avec un parti communiste très puissant présidé par Gottwald. • La dictature progressive des partis communistes.

Utilisant la « tactique du salami » dont se vante le HongroisRâkosi, les partis communistes éliminent tour à tour les partis avec lesquels ils s'étaient alliés dans l'immédiat après-. »

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